La réponse de Neville
Chaque problème révèle sa propre solution. La maladie, c’est la santé ; la pauvreté, c’est la richesse ; la faiblesse, c’est la force ; l’enfermement, c’est la liberté.
Ces deux états, votre problème et sa solution, sont donc les deux oiseaux que vous apportez au prêtre. Vous êtes le prêtre qui accomplit maintenant la mise en scène de la guérison de l’homme lépreux — vous et votre problème. Vous êtes le prêtre ; et avec la formule de guérison de la lèpre, vous vous libérez maintenant de votre problème.
Premièrement : Prenez un des oiseaux (votre problème) et tuez-le en extrayant son sang. Le sang est la conscience de l’homme.
Il a fait d’un seul et même sang toutes les nations des hommes pour qu’elles habitent sur toute la surface de la terre.
— Actes 17:26
Votre conscience est la seule et unique réalité qui anime et rend réel ce que vous avez conscience d’être. Ainsi, détourner votre attention du problème équivaut à extraire le sang de l’oiseau. Votre conscience est le seul sang qui fait de tous les états des réalités vivantes. En retirant votre attention de n’importe quel état donné, vous avez drainé le sang de cet état. Vous tuez ou éliminez le premier oiseau (votre problème) en lui retirant votre attention. Dans ce sang (votre conscience), vous plongez l’oiseau vivant (la solution), ou ce que vous désiriez jusqu’alors être ou posséder. Vous faites cela en vous accordant la liberté d’être maintenant l’état désirable.
La liberté pour tous (1942) · Chapitre 6 : Guérison · L'Intégrale, p. 169, §3–8
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