Aller au contenu
Neville Goddard en français

Demande à Neville · Doute, patience et résultats

Faut-il lâcher prise ou persister ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

Je vous le dis, l’histoire est vraie. Quoi que ce soit, aussi vaste que l’éternité, que vous demandiez dans la prière - rappelez-vous ce qu’est la prière, un mouvement vers l’accomplissement du souhait accompli, c’est un mouvement vers… tout est dans votre imagination. Vous le recevrez, c’est une promesse, si vous avez la foi. Prenez donc la définition de la foi que je vais vous donner ce soir, qui est « un simple abandon de soi à l’Esprit de Dieu ». Vous vous mettez dans l’état et le sommeil, vous abandonnez votre Esprit : « Entre tes mains je remets mon Esprit ». Après avoir occupé l’état, il suffit de se détendre dans cet état et Dieu voit l’état dans lequel vous êtes, et le vaste monde entier répond à ce que vous avez fait. Vous n’avez rien à leur demander. Mme Roosevelt n’est pas sortie et n’a pas abordé une personne en lui disant : « Au fil des ans, vous avez toujours loué mon appartement, qu’est-ce qui ne va pas ? ». Elle ne s’est pas plainte. Elle est simplement rentrée chez elle, elle a cru ce que je lui ai dit et elle l’a appliqué. Dès le lendemain, l’appartement est loué et elle reçoit son chèque des mois à l’avance. Avec cela, elle a pu s’installer et passer un été merveilleux, merveilleux.

Son mentor Abdullah · Votre avenir (4 janvier 1966) · p. 290, §4 → p. 291, §1

Acheter « Neville Goddard et son mentor Abdullah »

Un cas raconté par Neville

Cette dame a « lâché prise » avec des résultats immédiats et miraculeux : « Merci pour la ‘clé d’or’. Elle a libéré mon frère de l’hôpital, de la douleur et d’une mort probable ; car il faisait face à une quatrième opération majeure avec peu d’espoir de s’en sortir. J’étais très inquiète et, tentant d’utiliser ce que j’avais appris sur mon Imagination, je me suis d’abord demandé ce que mon frère désirait vraiment : ‘Veut-il rester dans ce corps ou désire-t-il en être libéré ?’ La question tournait en boucle dans mon esprit et, soudain, j’ai senti qu’il aimerait continuer à rénover sa cuisine, ce qu’il envisageait avant son hospitalisation. J’ai su que ma question avait trouvé sa réponse, et j’ai commencé à imaginer à partir de là.

La loi et la promesse (1961) · Chapitre 8 : De l’autre côté du miroir · L'Intégrale, p. 502, §14 → p. 503, §1

Autres passages

6 Question : A quelle fréquence dois-je effectuer l’acte imaginatif, quelques jours ou plusieurs semaines ? Réponse : Dans le livre de la Genèse, on raconte l’histoire de Jacob luttant avec un ange. Cette histoire nous donne l’indice que nous recherchons, à savoir que lorsque la satisfaction est atteinte, l’impuissance suit. Lorsque le sentiment de réalité vous appartient, du moins pour le moment, vous êtes mentalement impuissant. Le désir de répéter l’acte de prière est perdu, ayant été remplacé par le sentiment d’accomplissement. Vous ne pouvez pas persister à vouloir ce que vous avez déjà. Si vous assumez être ce que vous désirez être jusqu’à l’extase, vous ne le désirez plus. Votre acte imaginatif est autant un acte créateur qu’un acte physique où l’homme s’arrête, se rétrécit et est béni, car de même que l’homme crée sa propre image, de même votre acte imaginatif se transforme en l’image de votre assomption. Si, toutefois, vous n’atteignez pas le point de satisfaction, répétez l’action encore et encore jusqu’à ce que vous ayez l’impression de l’avoir touchée et que la vertu soit sortie de vous.Cinq leçons · Questions & réponses

6

Question : A quelle fréquence dois-je effectuer l’acte imaginatif, quelques jours ou plusieurs semaines ?

Réponse : Dans le livre de la Genèse, on raconte l’histoire de Jacob luttant avec un ange. Cette histoire nous donne l’indice que nous recherchons, à savoir que lorsque la satisfaction est atteinte, l’impuissance suit.

Lorsque le sentiment de réalité vous appartient, du moins pour le moment, vous êtes mentalement impuissant. Le désir de répéter l’acte de prière est perdu, ayant été remplacé par le sentiment d’accomplissement. Vous ne pouvez pas persister à vouloir ce que vous avez déjà. Si vous assumez être ce que vous désirez être jusqu’à l’extase, vous ne le désirez plus. Votre acte imaginatif est autant un acte créateur qu’un acte physique où l’homme s’arrête, se rétrécit et est béni, car de même que l’homme crée sa propre image, de même votre acte imaginatif se transforme en l’image de votre assomption. Si, toutefois, vous n’atteignez pas le point de satisfaction, répétez l’action encore et encore jusqu’à ce que vous ayez l’impression de l’avoir touchée et que la vertu soit sortie de vous.

Cinq leçons · Questions & réponses · p. 155, §3 → p. 156, §1

Si vous trouvez nécessaire de recréer l’acte chaque jour, vous ne jetez pas votre pain sur l’eau. Vous pouvez imaginer encore et encore, mais vous ne féconderez qu’une seule fois ; et si vous atteignez le point de soulagement, votre pain a été jeté sur l’eau pour revenir, peut-être en l’espace d’une heure. Il m’est arrivé que le téléphone sonne - quelques minutes après que je l’ai imaginé - pour me confirmer que c’était arrivé. Parfois, cela a pris des jours, des semaines ou des mois, mais je ne répète pas l’action une fois que je l’ai faite et que j’ai ressenti un sentiment de soulagement, car je sais qu’il n’y a rien d’autre à faire. Apprenez à jouer consciemment à ce jeu de la vie, car vous y jouez inconsciemment tous les jours. Je suis sûr que les millions de personnes qui bénéficient d’une aide ont l’impression que le gouvernement a une obligation de subsistance à leur égard ; mais il n’y a pas de gouvernement, il n’y a que nous qui payons des impôts. Le gouvernement n’a pas d’argent et ne peut donner que ce qu’il prend dans nos poches. Les bénéficiaires se plaignent, revendiquant le fait qu’ils ne reçoivent pas assez de notre poche, et cette humeur persiste tout au long de la journée.Deviens maître de ton imagination · Le jeu de la vie (7 mars 1969)

Si vous trouvez nécessaire de recréer l’acte chaque jour, vous ne jetez pas votre pain sur l’eau. Vous pouvez imaginer encore et encore, mais vous ne féconderez qu’une seule fois ; et si vous atteignez le point de soulagement, votre pain a été jeté sur l’eau pour revenir, peut-être en l’espace d’une heure. Il m’est arrivé que le téléphone sonne - quelques minutes après que je l’ai imaginé - pour me confirmer que c’était arrivé. Parfois, cela a pris des jours, des semaines ou des mois, mais je ne répète pas l’action une fois que je l’ai faite et que j’ai ressenti un sentiment de soulagement, car je sais qu’il n’y a rien d’autre à faire.

Apprenez à jouer consciemment à ce jeu de la vie, car vous y jouez inconsciemment tous les jours. Je suis sûr que les millions de personnes qui bénéficient d’une aide ont l’impression que le gouvernement a une obligation de subsistance à leur égard ; mais il n’y a pas de gouvernement, il n’y a que nous qui payons des impôts. Le gouvernement n’a pas d’argent et ne peut donner que ce qu’il prend dans nos poches. Les bénéficiaires se plaignent, revendiquant le fait qu’ils ne reçoivent pas assez de notre poche, et cette humeur persiste tout au long de la journée.

Deviens maître de ton imagination · Le jeu de la vie (7 mars 1969) · p. 125, §4 → p. 126, §2

La onzième qualité appelée est Simon le Cananéen. Une bonne phrase clé pour ce disciple est « Entendre la bonne nouvelle ». Simon le Cananéen ou Simon le Zélote, lorsqu’il est appelé à devenir disciple, est la preuve que celui qui appelle cette faculté à l’existence a pris conscience de la vie en abondance. Il peut dire avec le psalmiste David : « Tu dresses devant moi une table en présence de mes ennemis, tu oins d’huile ma tête, ma coupe déborde » [Psaume 23:5]. Cet aspect discipliné de l’esprit est incapable d’entendre autre chose que de bonnes nouvelles et est donc bien qualifié pour prêcher l’Évangile ou la Bonne Nouvelle. La douzième et dernière des qualités disciplinées de l’esprit est appelée Judas. Lorsque cette qualité est éveillée, l’homme sait qu’il doit mourir à ce qu’il est avant de pouvoir devenir ce qu’il désire être. On dit donc de ce disciple qu’il s’est suicidé, ce qui est la manière mystique de dire aux initiés que Judas est l’aspect discipliné du détachement. Celui qui sait que son JE SUIS ou sa conscience est son sauveur laisse partir tous les autres sauveurs. Cette qualité — lorsqu’elle est disciplinée — donne la force de lâcher prise.Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 18 : Les douze disciples

La onzième qualité appelée est Simon le Cananéen. Une bonne phrase clé pour ce disciple est « Entendre la bonne nouvelle ». Simon le Cananéen ou Simon le Zélote, lorsqu’il est appelé à devenir disciple, est la preuve que celui qui appelle cette faculté à l’existence a pris conscience de la vie en abondance. Il peut dire avec le psalmiste David : « Tu dresses devant moi une table en présence de mes ennemis, tu oins d’huile ma tête, ma coupe déborde » [Psaume 23:5]. Cet aspect discipliné de l’esprit est incapable d’entendre autre chose que de bonnes nouvelles et est donc bien qualifié pour prêcher l’Évangile ou la Bonne Nouvelle.

La douzième et dernière des qualités disciplinées de l’esprit est appelée Judas. Lorsque cette qualité est éveillée, l’homme sait qu’il doit mourir à ce qu’il est avant de pouvoir devenir ce qu’il désire être. On dit donc de ce disciple qu’il s’est suicidé, ce qui est la manière mystique de dire aux initiés que Judas est l’aspect discipliné du détachement. Celui qui sait que son JE SUIS ou sa conscience est son sauveur laisse partir tous les autres sauveurs. Cette qualité — lorsqu’elle est disciplinée — donne la force de lâcher prise.

Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 18 : Les douze disciples · L'Intégrale, p. 114, §3–4

On pose aussi cette question ainsi

  • Comment lâcher prise sur mon désir ?
  • Persistance ou détachement ?
  • Si j'arrête d'y penser, ça va marcher ?
  • Lâcher prise veut dire abandonner ?