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Neville Goddard en français

Demande à Neville · Doute, patience et résultats

Que faire quand la réalité montre le contraire ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

À celui qui le possède, on donne.

— Matthieu 13:12 ; 25:29 ; Marc 4:25 ; Luc 8:18 ; 19:26

Nier l’évidence des sens et s’approprier le sentiment du désir réalisé est le chemin vers la réalisation de votre désir.

La maîtrise de vos pensées et de vos sentiments est votre plus grande réalisation.

Cependant, jusqu’à ce que vous atteigniez une parfaite maîtrise de soi, de sorte que, malgré les apparences, vous ressentiez exactement ce que vous voulez ressentir, utilisez le sommeil et la prière pour vous aider dans la réalisation de vos états désirés.

Ce sont les deux portes d’entrée vers votre subconscient.

Le sentiment est le secret (1944) · Chapitre 1 : La Loi et son fonctionnement · L'Intégrale, p. 189, §4–9

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Un cas raconté par Neville

Pour dissoudre un problème qui vous semble maintenant si réel, tout ce que vous faites, c’est en retirer votre attention. En dépit de son apparente réalité, détournez-vous-en dans la conscience. Devenez indifférent et commencez à ressentir que vous êtes ce qui serait la solution au problème.

Par exemple ; si vous étiez emprisonné, personne n’aurait à vous dire que vous devriez désirer la liberté. La liberté, ou plutôt le désir de liberté, serait automatique. Alors pourquoi regarder derrière les quatre murs de vos barreaux de prison ? Retirez votre attention de votre emprisonnement et commencez à vous sentir libre. RESSENTEZ-le jusqu’à ce que ce soit parfaitement naturel. À la seconde même où vous y parvenez, ces barreaux de prison se dissoudront. Appliquez ce même principe à n’importe quel problème.

J’ai vu des gens endettés jusqu’au cou appliquer ce principe et en un clin d’œil des dettes colossales furent supprimées. J’ai vu ceux que les médecins avaient abandonnés comme étant incurables, détourner leur attention de leur problème de maladie et commencer à se sentir en bonne santé malgré l’évidence contraire de leurs sens. En un rien de temps, cette soi-disant « maladie incurable » disparut sans laisser de trace.

À votre commandement (1939) · Partie 3 · L'Intégrale, p. 31, §5–7

Autres passages

Le seul moyen pour vous d’éviter de tels échecs est de garder constamment à l’esprit que votre conscience est le Tout-Puissant, la présence toute sage ; sans aide, cette présence inconnue en vous projette sans effort ce que vous avez conscience d’être. Soyez parfaitement indifférent à l’évidence des sens, afin de ressentir le naturel de votre désir, et votre désir se réalisera. Détournez-vous des apparences et ressentez le naturel de cette perception parfaite en vous, une qualité dont il ne faut jamais se méfier ni douter. Sa compréhension ne vous égarera jamais. Votre désir est la solution de votre problème. Lorsque le désir est réalisé, le problème est dissous.Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 23 : Soyez des oreilles qui entendent

Le seul moyen pour vous d’éviter de tels échecs est de garder constamment à l’esprit que votre conscience est le Tout-Puissant, la présence toute sage ; sans aide, cette présence inconnue en vous projette sans effort ce que vous avez conscience d’être. Soyez parfaitement indifférent à l’évidence des sens, afin de ressentir le naturel de votre désir, et votre désir se réalisera. Détournez-vous des apparences et ressentez le naturel de cette perception parfaite en vous, une qualité dont il ne faut jamais se méfier ni douter. Sa compréhension ne vous égarera jamais. Votre désir est la solution de votre problème. Lorsque le désir est réalisé, le problème est dissous.

Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 23 : Soyez des oreilles qui entendent · L'Intégrale, p. 127, §10 → p. 128, §1

D’autre part, l’homme indiscipliné trouve difficile à croire ce qui est nié par les sens et accepte ou refuse habituellement une idée uniquement en fonction des apparences. En raison de cette tendance à s’appuyer sur l’évidence des sens, il est nécessaire de les ignorer avant de commencer à prier, avant de tenter de ressentir ce qu’ils nient. À chaque fois que vous êtes dans l’état d’esprit « J’aimerais mais je ne peux pas », plus vous essayerez, moins vous serez capable de vous abandonner au souhait. Vous n’attirez jamais ce que vous voulez, vous attirez toujours ce que vous êtes conscient d’être. La prière est l’art d’assumer le sentiment d’être et d’avoir ce que vous désirez. Lorsque les sens confirment l’absence de votre désir, tout effort conscient pour contredire cette suggestion est futile et tend à intensifier la suggestion. La prière est l’art de s’abandonner au désir et non pas de forcer le désir. Lorsque votre sentiment est en conflit avec votre désir, le sentiment sera le vainqueur. Le sentiment dominant sera invariablement exprimé. La prière doit se faire sans effort. En cherchant à fixer un état d’esprit qui est nié par les sens, l’effort est fatal.Le sentiment est le secret (1944) · Chapitre 3 : La prière

D’autre part, l’homme indiscipliné trouve difficile à croire ce qui est nié par les sens et accepte ou refuse habituellement une idée uniquement en fonction des apparences. En raison de cette tendance à s’appuyer sur l’évidence des sens, il est nécessaire de les ignorer avant de commencer à prier, avant de tenter de ressentir ce qu’ils nient. À chaque fois que vous êtes dans l’état d’esprit « J’aimerais mais je ne peux pas », plus vous essayerez, moins vous serez capable de vous abandonner au souhait. Vous n’attirez jamais ce que vous voulez, vous attirez toujours ce que vous êtes conscient d’être. La prière est l’art d’assumer le sentiment d’être et d’avoir ce que vous désirez. Lorsque les sens confirment l’absence de votre désir, tout effort conscient pour contredire cette suggestion est futile et tend à intensifier la suggestion. La prière est l’art de s’abandonner au désir et non pas de forcer le désir. Lorsque votre sentiment est en conflit avec votre désir, le sentiment sera le vainqueur. Le sentiment dominant sera invariablement exprimé. La prière doit se faire sans effort. En cherchant à fixer un état d’esprit qui est nié par les sens, l’effort est fatal.

Le sentiment est le secret (1944) · Chapitre 3 : La prière · L'Intégrale, p. 196, §12 → p. 197, §1

Ne saluez personne en passant… — Luc 10:4 … n’est pas un ordre d’être insolent ou inamical, mais un rappel de ne pas reconnaître un supérieur, ni de voir en quiconque une barrière à votre expression. Car personne ne peut retenir votre main ou remettre en question votre capacité à exprimer ce que vous avez conscience d’être. Ne jugez pas selon les apparences d’une chose, car tout n’est que néant aux yeux de Dieu. Lorsque les disciples, par leur jugement des apparences, ont vu l’enfant fou, ils ont pensé qu’il s’agissait d’un problème plus difficile à résoudre que les autres qu’ils avaient rencontrés — et ils n’ont donc pas réussi à le guérir. En jugeant d’après les apparences, ils ont oublié que toutes choses étaient possibles à Dieu. Hypnotisés comme ils l’étaient par la réalité des apparences, ils ne pouvaient pas sentir le caractère naturel de la santé mentale. Le seul moyen pour vous d’éviter de tels échecs est de garder constamment à l’esprit que votre conscience est la présence toute-puissante, toute sage, qui, sans aide, projette sans effort ce que vous avez conscience d’être. Soyez parfaitement indifférent à l’évidence des sens, afin de pouvoir ressentir le caractère naturel de votre désir — et votre désir se réalisera.Je connais mon Père (1960) · Chapitre 10 : Soyez des oreilles qui entendent

Ne saluez personne en passant…

— Luc 10:4

… n’est pas un ordre d’être insolent ou inamical, mais un rappel de ne pas reconnaître un supérieur, ni de voir en quiconque une barrière à votre expression. Car personne ne peut retenir votre main ou remettre en question votre capacité à exprimer ce que vous avez conscience d’être. Ne jugez pas selon les apparences d’une chose, car tout n’est que néant aux yeux de Dieu. Lorsque les disciples, par leur jugement des apparences, ont vu l’enfant fou, ils ont pensé qu’il s’agissait d’un problème plus difficile à résoudre que les autres qu’ils avaient rencontrés — et ils n’ont donc pas réussi à le guérir. En jugeant d’après les apparences, ils ont oublié que toutes choses étaient possibles à Dieu. Hypnotisés comme ils l’étaient par la réalité des apparences, ils ne pouvaient pas sentir le caractère naturel de la santé mentale. Le seul moyen pour vous d’éviter de tels échecs est de garder constamment à l’esprit que votre conscience est la présence toute-puissante, toute sage, qui, sans aide, projette sans effort ce que vous avez conscience d’être. Soyez parfaitement indifférent à l’évidence des sens, afin de pouvoir ressentir le caractère naturel de votre désir — et votre désir se réalisera.

Je connais mon Père (1960) · Chapitre 10 : Soyez des oreilles qui entendent · L'Intégrale, p. 448, §2–4

On pose aussi cette question ainsi

  • Tout va à l'opposé de mon désir
  • Comment ignorer la 3D ?
  • Les circonstances contredisent ma scène
  • Les choses empirent depuis que j'imagine
  • Faut-il nier ce que je vois ?