Aller au contenu
Neville Goddard en français

Demande à Neville · Doute, patience et résultats

Faut-il arrêter de surveiller les signes ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

Réponse : L’acceptation de la fin détermine les moyens. Assumez le sentiment que votre souhait est réalisé et votre moi dimensionnellement plus grand déterminera les moyens. Lorsque vous vous appropriez un état comme si vous l’aviez, l’activité de la journée détournera votre esprit de toute pensée anxieuse afin que vous ne cherchiez pas de signes. Vous n’avez pas à avoir le sentiment qu’une présence va le faire pour vous, vous savez plutôt que c’est déjà fait. Sachant que c’est déjà un fait, marchez comme si c’était le cas, et les choses se produiront pour qu’il en soit ainsi. Vous n’avez pas à vous soucier qu’une présence fasse quelque chose pour vous. Le plus profond, le Vous dimensionnellement plus grand et plus profond l’a déjà fait. Tout ce que vous avez à faire est de vous déplacer vers l’endroit où vous rencontrerez cette réalité.

Cinq leçons · Questions & réponses · p. 157, §1

Acheter « 5 Leçons – Une Master Class »

Autres passages

« Il envoya sa parole et les guérit, et les délivra de leurs destructions. » Il transmettait la conscience de la santé et éveillait son corrélat vibratoire chez celui vers qui il était dirigé. Il se représentait mentalement le sujet dans un état de santé et s’imaginait entendre le sujet le confirmer. « Car aucune parole de Dieu n’est dépourvue de force ; retiens donc le modèle de paroles salutaires que tu as entendues. » Pour prier avec succès, il faut avoir des objectifs clairement définis. Vous devez savoir ce que vous voulez avant de pouvoir le demander. Vous devez savoir ce que vous voulez avant de sentir que vous l’avez, et la prière est le sentiment du désir accompli. Peu importe ce que vous cherchez dans la prière, où cela se trouve, ou qui cela concerne. Vous n’avez rien d’autre à faire que de vous convaincre de la vérité de ce que vous désirez voir se manifester. Lorsque vous sortez de la prière, vous ne cherchez plus, car vous avez — si vous avez prié correctement — inconsciemment assumé la réalité de l’état recherché, et par la loi de la réversibilité, votre subconscient doit matérialiser ce qu’il affirme.La prière, l'art de croire (1945) · Chapitre 5 : Loi de la transmission de pensée

« Il envoya sa parole et les guérit, et les délivra de leurs destructions. »

Il transmettait la conscience de la santé et éveillait son corrélat vibratoire chez celui vers qui il était dirigé. Il se représentait mentalement le sujet dans un état de santé et s’imaginait entendre le sujet le confirmer. « Car aucune parole de Dieu n’est dépourvue de force ; retiens donc le modèle de paroles salutaires que tu as entendues. »

Pour prier avec succès, il faut avoir des objectifs clairement définis. Vous devez savoir ce que vous voulez avant de pouvoir le demander. Vous devez savoir ce que vous voulez avant de sentir que vous l’avez, et la prière est le sentiment du désir accompli.

Peu importe ce que vous cherchez dans la prière, où cela se trouve, ou qui cela concerne. Vous n’avez rien d’autre à faire que de vous convaincre de la vérité de ce que vous désirez voir se manifester.

Lorsque vous sortez de la prière, vous ne cherchez plus, car vous avez — si vous avez prié correctement — inconsciemment assumé la réalité de l’état recherché, et par la loi de la réversibilité, votre subconscient doit matérialiser ce qu’il affirme.

La prière, l'art de croire (1945) · Chapitre 5 : Loi de la transmission de pensée · L'Intégrale, p. 215, §2–6

JE SUIS la porte. — Jean 10:9 JE SUIS le chemin. — Jean 14:6 JE SUIS la résurrection et la vie. — Jean 11:25 « Aucun homme (manifestation) ne vient à mon Père si ce n’est par Moi. » JE SUIS le chemin, la vérité et la vie : personne ne vient au Père si ce n’est par Moi. — Jean 14:6 Le JE SUIS (votre conscience) est la seule porte par laquelle quelque chose peut passer dans votre monde. Arrêtez de chercher des signes. Les signes suivent, ils ne précèdent pas. Commencez à inverser l’affirmation « Voir, c’est croire », en « Croire, c’est voir ». Commencez dès maintenant à croire, non pas avec une confiance vacillante basée sur des preuves extérieures trompeuses, mais avec une confiance inébranlable basée sur la loi immuable que vous pouvez être ce que vous désirez être. Vous découvrirez que vous n’êtes pas une victime du destin mais une victime de la foi (la vôtre). Ce n’est que par une seule porte que ce que vous cherchez peut passer dans le monde de la manifestation :Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 5 : Qui suis-je ?

JE SUIS la porte.

— Jean 10:9

JE SUIS le chemin.

— Jean 14:6

JE SUIS la résurrection et la vie.

— Jean 11:25

« Aucun homme (manifestation) ne vient à mon Père si ce n’est par Moi. »

JE SUIS le chemin, la vérité et la vie : personne ne vient au Père si ce n’est par Moi.

— Jean 14:6

Le JE SUIS (votre conscience) est la seule porte par laquelle quelque chose peut passer dans votre monde. Arrêtez de chercher des signes. Les signes suivent, ils ne précèdent pas. Commencez à inverser l’affirmation « Voir, c’est croire », en « Croire, c’est voir ». Commencez dès maintenant à croire, non pas avec une confiance vacillante basée sur des preuves extérieures trompeuses, mais avec une confiance inébranlable basée sur la loi immuable que vous pouvez être ce que vous désirez être. Vous découvrirez que vous n’êtes pas une victime du destin mais une victime de la foi (la vôtre). Ce n’est que par une seule porte que ce que vous cherchez peut passer dans le monde de la manifestation :

Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 5 : Qui suis-je ? · L'Intégrale, p. 61, §13 → p. 62, §8

On vous dit que c’est arrivé le jour du sabbat. Le sabbat n’est que le sens mystique de l’immobilité, lorsque vous n’êtes pas inquiet, lorsque vous n’êtes pas anxieux, lorsque vous ne cherchez pas de résultats, sachant que les signes suivent et ne précèdent pas. Le sabbat est le jour de l’immobilité où l’on ne travaille pas. Lorsque vous ne travaillez pas pour que tout se passe bien, vous êtes dans le sabbat. Lorsque vous n’êtes pas du tout préoccupé par l’opinion des autres, lorsque vous marchez comme si vous l’étiez, vous ne pouvez pas lever un doigt pour qu’il en soit ainsi, vous êtes dans le sabbat. Je ne peux pas me préoccuper de ce qui va se passer et dire que j’ai conscience de l’être. Si je suis conscient d’être libre, en sécurité, en bonne santé et heureux, je maintiens ces états de conscience sans effort ni travail de ma part. Par conséquent, je suis dans le sabbat ; et parce que c’était le sabbat, il s’est levé et a marché.Cinq leçons · Leçon 3 : Penser en Quatrième Dimension

On vous dit que c’est arrivé le jour du sabbat. Le sabbat n’est que le sens mystique de l’immobilité, lorsque vous n’êtes pas inquiet, lorsque vous n’êtes pas anxieux, lorsque vous ne cherchez pas de résultats, sachant que les signes suivent et ne précèdent pas.

Le sabbat est le jour de l’immobilité où l’on ne travaille pas. Lorsque vous ne travaillez pas pour que tout se passe bien, vous êtes dans le sabbat. Lorsque vous n’êtes pas du tout préoccupé par l’opinion des autres, lorsque vous marchez comme si vous l’étiez, vous ne pouvez pas lever un doigt pour qu’il en soit ainsi, vous êtes dans le sabbat. Je ne peux pas me préoccuper de ce qui va se passer et dire que j’ai conscience de l’être. Si je suis conscient d’être libre, en sécurité, en bonne santé et heureux, je maintiens ces états de conscience sans effort ni travail de ma part. Par conséquent, je suis dans le sabbat ; et parce que c’était le sabbat, il s’est levé et a marché.

Cinq leçons · Leçon 3 : Penser en Quatrième Dimension · p. 76, §4 → p. 77, §1

On pose aussi cette question ainsi

  • Je vérifie tout le temps si ça arrive
  • Comment arrêter d'attendre la manifestation ?
  • Chercher des signes, est-ce du doute ?
  • Comment ne plus penser au résultat ?