La réponse de Neville
Il déclare :
« Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. »
En d’autres termes, c’est le moi en vous qui est ce Dieu.
Prier c’est alors se reconnaître comme étant ce que vous désirez être maintenant, plutôt que sa forme acceptée qui est de quémander un Dieu qui n’existe pas pour ce que vous désirez.
Alors ne voyez-vous pas pourquoi les millions de prières sont sans réponse ? Les hommes prient un Dieu qui n’existe pas. Par exemple : Avoir conscience d’être pauvre et prier un Dieu pour la richesse, c’est être récompensé par ce que l’on a conscience d’être — c’est-à-dire la pauvreté. Les prières, pour être efficaces, doivent revendiquer plutôt que supplier — donc si vous priez pour la richesse, détournez-vous de votre image de pauvreté en niant l’évidence même de vos sens et assumez la nature d’être riche.
On nous dit :
« Lorsque vous priez, entrez en secret et fermez la porte. Et ce que votre Père voit en secret, il vous en récompensera ouvertement. »
À votre commandement (1939) · Partie 1 · L'Intégrale, p. 21, §1–7
Acheter « À votre commandement »