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Neville Goddard en français

Demande à Neville · Argent, travail et réussite

Comment sortir des dettes ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

Pour dissoudre un problème qui vous semble maintenant si réel, tout ce que vous faites, c’est en retirer votre attention. En dépit de son apparente réalité, détournez-vous-en dans la conscience. Devenez indifférent et commencez à ressentir que vous êtes ce qui serait la solution au problème.

Par exemple ; si vous étiez emprisonné, personne n’aurait à vous dire que vous devriez désirer la liberté. La liberté, ou plutôt le désir de liberté, serait automatique. Alors pourquoi regarder derrière les quatre murs de vos barreaux de prison ? Retirez votre attention de votre emprisonnement et commencez à vous sentir libre. RESSENTEZ-le jusqu’à ce que ce soit parfaitement naturel. À la seconde même où vous y parvenez, ces barreaux de prison se dissoudront. Appliquez ce même principe à n’importe quel problème.

J’ai vu des gens endettés jusqu’au cou appliquer ce principe et en un clin d’œil des dettes colossales furent supprimées. J’ai vu ceux que les médecins avaient abandonnés comme étant incurables, détourner leur attention de leur problème de maladie et commencer à se sentir en bonne santé malgré l’évidence contraire de leurs sens. En un rien de temps, cette soi-disant « maladie incurable » disparut sans laisser de trace.

À votre commandement (1939) · Partie 3 · L'Intégrale, p. 31, §5–7

Un cas raconté par Neville

Comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas mon métier de prêter de l’argent. Dans les vingt jours qui suivaient, j’avais besoin du remboursement intégral du prêt pour régler mes propres dettes. Pourtant, je consentis à nouveau à prolonger le billet, bien que mon propre crédit fût alors sérieusement compromis. La réaction naturelle aurait été d’appliquer des pressions juridiques pour recouvrer la somme et, il y a quelques années, c’est exactement ce que j’aurais fait. Au lieu de cela, je me suis souvenu de votre avertissement : ‘ne dépouillez pas les autres de leur capacité’, et j’ai réalisé que j’avais dépouillé mon ami de sa capacité à payer ce qu’il me devait.

Pendant trois nuits, j’ai construit une scène dans mon imagination dans laquelle j’entendais mon ami me dire que des commandes inattendues avaient inondé son bureau si rapidement qu’il était désormais en mesure de rembourser le prêt intégralement.

Le quatrième jour, j’ai reçu un appel téléphonique de sa part. Il m’a dit que, par ce qu’il appelait ‘un miracle’, il avait reçu tellement de commandes — et de très grosses — qu’il était maintenant capable de me rembourser mon prêt, y compris tous les intérêts dus. En fait, il venait tout juste de me poster un chèque pour le montant total. » — R.K.

Rien n’est plus fondamental au secret de l’imagination que la distinction entre l’acte d’imaginer et l’état imaginé.

Les choses mentales seules sont Réelles…

Tout ce qui peut être cru est une image de la vérité.

— William Blake

La loi et la promesse (1961) · Chapitre 12 : Attitudes · L'Intégrale, p. 526, §1–7

Autres passages

Il déclare : « Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. » En d’autres termes, c’est le moi en vous qui est ce Dieu. Prier c’est alors se reconnaître comme étant ce que vous désirez être maintenant, plutôt que sa forme acceptée qui est de quémander un Dieu qui n’existe pas pour ce que vous désirez. Alors ne voyez-vous pas pourquoi les millions de prières sont sans réponse ? Les hommes prient un Dieu qui n’existe pas. Par exemple : Avoir conscience d’être pauvre et prier un Dieu pour la richesse, c’est être récompensé par ce que l’on a conscience d’être — c’est-à-dire la pauvreté. Les prières, pour être efficaces, doivent revendiquer plutôt que supplier — donc si vous priez pour la richesse, détournez-vous de votre image de pauvreté en niant l’évidence même de vos sens et assumez la nature d’être riche. On nous dit : « Lorsque vous priez, entrez en secret et fermez la porte. Et ce que votre Père voit en secret, il vous en récompensera ouvertement. »À votre commandement (1939) · Partie 1

Il déclare :

« Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. »

En d’autres termes, c’est le moi en vous qui est ce Dieu.

Prier c’est alors se reconnaître comme étant ce que vous désirez être maintenant, plutôt que sa forme acceptée qui est de quémander un Dieu qui n’existe pas pour ce que vous désirez.

Alors ne voyez-vous pas pourquoi les millions de prières sont sans réponse ? Les hommes prient un Dieu qui n’existe pas. Par exemple : Avoir conscience d’être pauvre et prier un Dieu pour la richesse, c’est être récompensé par ce que l’on a conscience d’être — c’est-à-dire la pauvreté. Les prières, pour être efficaces, doivent revendiquer plutôt que supplier — donc si vous priez pour la richesse, détournez-vous de votre image de pauvreté en niant l’évidence même de vos sens et assumez la nature d’être riche.

On nous dit :

« Lorsque vous priez, entrez en secret et fermez la porte. Et ce que votre Père voit en secret, il vous en récompensera ouvertement. »

À votre commandement (1939) · Partie 1 · L'Intégrale, p. 21, §1–7

Si vous cessiez de rêver d’être pauvre, où pensez-vous que la pauvreté se trouverait ? Si vous cessiez de rêver à tout ce que vous pensez être aujourd’hui, qu’il s’agisse de la pauvreté, des limitations de la chair, des limitations sociales, des limitations de quoi que ce soit, si vous cessiez de rêver à tout cela, où pensez-vous que cela se trouverait ? Cela n’existe que dans votre imagination. Si vous arrêtez de le rêver, cela n’a pas de vie en soi, car la vie est en vous, et c’est vous qui l’animez et le maintenez en vie. Ainsi, le pauvre n’est pauvre que parce qu’il rêve : « Je suis pauvre. » Et tout ce que je dis être, je le deviens, car Son nom est en moi. Et c’est l’Ange gardien qui me conduit des ténèbres à la lumière, de la servitude à la liberté ; et il est Jéhovah lui-même ! Et le nom de Jéhovah est la concentration de son propre Soi. Si Son nom est en moi, Il est en moi. Quel est son nom ? JE SUIS. Il n’a pas d’autre nom. Il est donc le Père. C’est la révélation ultime de Dieu dans l’homme. Lorsqu’Il se dévoile en tant que Dieu le Père, son Fils se tient devant vous et vous appelle « Père ». Et vous savez qui vous êtes, parce que son fils vous appelle « Père ». Et vous connaissez cette merveilleuse relation entre vous (le Père) et le fils de Dieu qui est maintenant votre fils.Ce monde est un rêve · Il rêve maintenant

Si vous cessiez de rêver d’être pauvre, où pensez-vous que la pauvreté se trouverait ? Si vous cessiez de rêver à tout ce que vous pensez être aujourd’hui, qu’il s’agisse de la pauvreté, des limitations de la chair, des limitations sociales, des limitations de quoi que ce soit, si vous cessiez de rêver à tout cela, où pensez-vous que cela se trouverait ?

Cela n’existe que dans votre imagination. Si vous arrêtez de le rêver, cela n’a pas de vie en soi, car la vie est en vous, et c’est vous qui l’animez et le maintenez en vie.

Ainsi, le pauvre n’est pauvre que parce qu’il rêve : « Je suis pauvre. » Et tout ce que je dis être, je le deviens, car Son nom est en moi. Et c’est l’Ange gardien qui me conduit des ténèbres à la lumière, de la servitude à la liberté ; et il est Jéhovah lui-même ! Et le nom de Jéhovah est la concentration de son propre Soi.

Si Son nom est en moi, Il est en moi. Quel est son nom ? JE SUIS. Il n’a pas d’autre nom. Il est donc le Père. C’est la révélation ultime de Dieu dans l’homme. Lorsqu’Il se dévoile en tant que Dieu le Père, son Fils se tient devant vous et vous appelle « Père ». Et vous savez qui vous êtes, parce que son fils vous appelle « Père ». Et vous connaissez cette merveilleuse relation entre vous (le Père) et le fils de Dieu qui est maintenant votre fils.

Ce monde est un rêve · Il rêve maintenant · p. 244, §13 → p. 245, §3

— Quintilien Arrêtez tous les vieux discours intérieurs négatifs et mécaniques et commencez un nouveau discours intérieur positif et constructif à partir des prémisses d’un désir satisfait. Le discours intérieur est le début, la semence des actions futures. Pour déterminer l’action, vous devez consciemment initier et contrôler votre discours intérieur. Construisez une phrase qui implique la réalisation de votre objectif, telle que « J’ai un revenu important, stable et fiable, conforme à l’intégrité et au bénéfice mutuel », ou « Je suis heureux dans mon mariage », « Je suis désiré », « Je contribue au bien du monde », et répétez cette phrase encore et encore jusqu’à ce qu’elle vous affecte intérieurement. Notre discours intérieur représente de diverses manières le monde dans lequel nous vivons. Au commencement était la Parole. — Jean 1:1 Vous récoltez ce que vous avez semé. Voyez ces champs ! Le sésame était du sésame, le maïs était du maïs. Le Silence et les Ténèbres savaient ! Ainsi naît le destin d’un homme. — Edwin Arnold, « La Lumière d’Asie »L'imagination éveillée (1954) · Chapitre 5 : La monnaie du Ciel

— Quintilien

Arrêtez tous les vieux discours intérieurs négatifs et mécaniques et commencez un nouveau discours intérieur positif et constructif à partir des prémisses d’un désir satisfait. Le discours intérieur est le début, la semence des actions futures. Pour déterminer l’action, vous devez consciemment initier et contrôler votre discours intérieur.

Construisez une phrase qui implique la réalisation de votre objectif, telle que « J’ai un revenu important, stable et fiable, conforme à l’intégrité et au bénéfice mutuel », ou « Je suis heureux dans mon mariage », « Je suis désiré », « Je contribue au bien du monde », et répétez cette phrase encore et encore jusqu’à ce qu’elle vous affecte intérieurement. Notre discours intérieur représente de diverses manières le monde dans lequel nous vivons.

Au commencement était la Parole.

— Jean 1:1

Vous récoltez ce que vous avez semé. Voyez ces champs ! Le sésame était du sésame, le maïs était du maïs. Le Silence et les Ténèbres savaient ! Ainsi naît le destin d’un homme.

— Edwin Arnold, « La Lumière d’Asie »

L'imagination éveillée (1954) · Chapitre 5 : La monnaie du Ciel · L'Intégrale, p. 359, §2–8

On pose aussi cette question ainsi

  • J'ai beaucoup de dettes, que faire ?
  • Manifester le remboursement de mes crédits
  • Je n'arrive pas à payer mes factures
  • Comment ne plus avoir de problèmes d'argent ?