Aller au contenu
Neville Goddard en français

Demande à Neville · Argent, travail et réussite

Comment régler un conflit au travail ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

Un jour, une jeune fille m’a fait part de ses difficultés à travailler avec son employeur. Elle était convaincue qu’il critiquait et rejetait injustement ses meilleurs efforts. En entendant son histoire, j’ai expliqué que si elle le trouvait injuste, c’était le signe qu’elle avait elle-même besoin d’un nouveau discours. Il ne faisait aucun doute qu’elle se disputait mentalement avec son employeur, car les autres ne font que répercuter ce que nous leur chuchotons en secret.

Elle a avoué qu’elle se disputait mentalement avec lui toute la journée. Lorsqu’elle s’est rendu compte de ce qu’elle faisait, elle a accepté de changer ses conversations intérieures avec son employeur. Elle a imaginé qu’il l’avait félicitée pour son excellent travail et qu’elle l’avait à son tour remercié pour ses éloges et sa gentillesse. À sa grande joie, elle découvrit bientôt que sa propre attitude était la cause de tout ce qui lui arrivait. Le comportement de son employeur s’est inversé. Il faisait écho, comme il l’avait toujours fait, aux conversations mentales qu’elle avait eues avec lui.

Deviens maître de ton imagination · Régimes mentaux · p. 44, §3 → p. 45, §1

Un cas raconté par Neville

Le comportement de son employeur s’est miraculeusement inversé. Son attitude, qui faisait écho, comme elle l’avait toujours fait, à celle qu’elle avait assumée, reflétait maintenant la nouvelle conception qu’elle avait de lui. Ce qu’elle a accompli, c’est grâce au pouvoir de son imagination. Son assomption persistante a influencé son comportement et déterminé son attitude envers elle.

Avec le passeport du désir sur les ailes d’une imagination contrôlée, elle voyagea vers l’avenir de son expérience prédéterminée.

Nous voyons donc que ce ne sont pas les faits, mais ce que nous créons dans notre imagination, qui façonnent nos vies, car la plupart des conflits quotidiens sont dus à un manque d’imagination qui nous empêche de voir la poutre dans notre propre œil. Ce sont les esprits exacts et littéraux qui vivent dans un monde fictif. De même que cette créatrice, par son imagination contrôlée, a amorcé un changement subtil dans l’esprit de son employeur, de même nous pouvons, par le contrôle de notre propre imagination et de nos sentiments judicieusement dirigés, résoudre nos problèmes.

Le pouvoir de la conscience (1952) · Chapitre 7 : L’attitude · L'Intégrale, p. 277, §4–6

Autres passages

Je vois rarement une personne seule sans me demander : « À quel sujet de conversation est-elle attachée ? Sur quelle piste mystérieuse marche-t-elle ? » Nous devons commencer à prendre la vie en conscience. Car la solution de tous les problèmes réside justement en ceci : le deuxième homme, le Seigneur du ciel en chacun de nous, cherche à devenir conscient de lui-même dans le corps, afin de pouvoir s’occuper des affaires de son père. Quel est son travail ? Imiter son père, devenir maître de la Parole, maître de son langage intérieur, afin de modeler ce monde qui est le nôtre à la ressemblance du Royaume de l’Amour. Le prophète a dit : « Soyez les imitateurs de Dieu comme des enfants chéris. » Comment imiterais-je Dieu ? Eh bien, il nous est dit que Dieu appelle les choses qu’on ne voit pas comme si on les voyait, et l’invisible devient visible. C’est ainsi que la jeune fille a suscité les louanges et la gentillesse de son employeur. Elle a eu une conversation imaginaire avec son employeur en partant du principe qu’il avait fait l’éloge de son travail, et c’est ce qu’il a fait.Deviens maître de ton imagination · Régimes mentaux

Je vois rarement une personne seule sans me demander : « À quel sujet de conversation est-elle attachée ? Sur quelle piste mystérieuse marche-t-elle ? » Nous devons commencer à prendre la vie en conscience. Car la solution de tous les problèmes réside justement en ceci : le deuxième homme, le Seigneur du ciel en chacun de nous, cherche à devenir conscient de lui-même dans le corps, afin de pouvoir s’occuper des affaires de son père. Quel est son travail ? Imiter son père, devenir maître de la Parole, maître de son langage intérieur, afin de modeler ce monde qui est le nôtre à la ressemblance du Royaume de l’Amour.

Le prophète a dit :

« Soyez les imitateurs de Dieu comme des enfants chéris. »

Comment imiterais-je Dieu ? Eh bien, il nous est dit que Dieu appelle les choses qu’on ne voit pas comme si on les voyait, et l’invisible devient visible. C’est ainsi que la jeune fille a suscité les louanges et la gentillesse de son employeur. Elle a eu une conversation imaginaire avec son employeur en partant du principe qu’il avait fait l’éloge de son travail, et c’est ce qu’il a fait.

Deviens maître de ton imagination · Régimes mentaux · p. 45, §2–5

Le point central de tout le 17ème chapitre de l’Évangile de Saint-Jean se trouve dans le 19ème verset : « Et c’est pour eux que je me sanctifie, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. » Jusqu’à présent, je pensais pouvoir changer les autres par l’effort. Maintenant, je sais que je ne peux pas changer les autres si je ne me change pas d’abord moi-même. Pour changer quelqu’un d’autre dans mon monde, je dois d’abord changer le concept que j’ai de cet autre, et pour y parvenir, je dois changer mon concept de moi-même. Car c’est l’idée que je me faisais de moi-même qui m’a fait voir les autres comme je les voyais. Si j’avais eu une conception noble et digne de moi-même, je n’aurais jamais pu voir ce qu’il y a de laid chez les autres. Au lieu d’essayer de changer les autres par la persuasion et la force, laissez-moi m’élever dans ma conscience à un niveau supérieur et je changerai automatiquement les autres en changeant le moi. « Il n’y a personne d’autre à changer que soi ; ce soi est simplement votre conscience, votre conscience et le monde dans lequel il vit est déterminé par le concept que vous avez de vous. C’est vers la conscience que nous devons nous tourner comme vers la seule réalité. Car il n’existe aucune conception claire de l’origine des phénomènes, si ce n’est que la conscience est tout et que tout est conscience.Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même

Le point central de tout le 17ème chapitre de l’Évangile de Saint-Jean se trouve dans le 19ème verset :

« Et c’est pour eux que je me sanctifie, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. »

Jusqu’à présent, je pensais pouvoir changer les autres par l’effort. Maintenant, je sais que je ne peux pas changer les autres si je ne me change pas d’abord moi-même. Pour changer quelqu’un d’autre dans mon monde, je dois d’abord changer le concept que j’ai de cet autre, et pour y parvenir, je dois changer mon concept de moi-même. Car c’est l’idée que je me faisais de moi-même qui m’a fait voir les autres comme je les voyais.

Si j’avais eu une conception noble et digne de moi-même, je n’aurais jamais pu voir ce qu’il y a de laid chez les autres.

Au lieu d’essayer de changer les autres par la persuasion et la force, laissez-moi m’élever dans ma conscience à un niveau supérieur et je changerai automatiquement les autres en changeant le moi. « Il n’y a personne d’autre à changer que soi ; ce soi est simplement votre conscience, votre conscience et le monde dans lequel il vit est déterminé par le concept que vous avez de vous. C’est vers la conscience que nous devons nous tourner comme vers la seule réalité. Car il n’existe aucune conception claire de l’origine des phénomènes, si ce n’est que la conscience est tout et que tout est conscience.

Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même · p. 102, §2–6

Essayer de changer le monde avant de changer notre conception de nous-mêmes, c’est lutter contre la nature des choses. Il ne peut y avoir de changement extérieur sans qu’il y ait d’abord un changement intérieur. « Comme au dedans, ainsi au dehors. » Je ne prône pas l’indifférence philosophique lorsque je suggère que nous devrions nous imaginer comme étant déjà ce que nous voulons être, vivant dans une atmosphère mentale de grandeur, plutôt que d’utiliser des moyens et des arguments physiques pour provoquer les changements souhaités. Tout ce que nous faisons, non accompagné d’un changement de conscience, n’est qu’un réajustement futile des surfaces. Quels que soient nos efforts ou nos luttes, nous ne pouvons pas recevoir plus que ce que nos concepts du Soi affirment. Protester contre ce qui nous arrive, c’est protester contre la loi de notre être et contre la maîtrise que nous avons de notre propre destin. Les circonstances de ma vie sont trop étroitement liées à la conception que j’ai de moi-même pour ne pas avoir été formées par mon propre esprit à partir d’un entrepôt dimensionnellement plus grand de mon être. Si je ressens de la douleur dans ces événements, je dois en chercher la cause en moi-même, car je suis déplacé ici et là et on me fait vivre dans un monde en harmonie avec l’idée que je me fais de moi-même.Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même

Essayer de changer le monde avant de changer notre conception de nous-mêmes, c’est lutter contre la nature des choses. Il ne peut y avoir de changement extérieur sans qu’il y ait d’abord un changement intérieur.

« Comme au dedans, ainsi au dehors. »

Je ne prône pas l’indifférence philosophique lorsque je suggère que nous devrions nous imaginer comme étant déjà ce que nous voulons être, vivant dans une atmosphère mentale de grandeur, plutôt que d’utiliser des moyens et des arguments physiques pour provoquer les changements souhaités.

Tout ce que nous faisons, non accompagné d’un changement de conscience, n’est qu’un réajustement futile des surfaces. Quels que soient nos efforts ou nos luttes, nous ne pouvons pas recevoir plus que ce que nos concepts du Soi affirment. Protester contre ce qui nous arrive, c’est protester contre la loi de notre être et contre la maîtrise que nous avons de notre propre destin.

Les circonstances de ma vie sont trop étroitement liées à la conception que j’ai de moi-même pour ne pas avoir été formées par mon propre esprit à partir d’un entrepôt dimensionnellement plus grand de mon être. Si je ressens de la douleur dans ces événements, je dois en chercher la cause en moi-même, car je suis déplacé ici et là et on me fait vivre dans un monde en harmonie avec l’idée que je me fais de moi-même.

Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même · p. 112, §4 → p. 113, §2

On pose aussi cette question ainsi

  • Mon patron me harcèle
  • Un collègue me rend la vie impossible
  • L'ambiance au travail est horrible
  • Comment changer une situation au travail ?