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Neville Goddard en français

Demande à Neville · Amour et relations

Comment aider ses enfants avec l'imagination ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

« En lisant dans ‘Les Semailles et la Récolte’ l’histoire de cette institutrice qui, par son imagination et sa révision quotidienne, avait transformé une élève délinquante en une charmante jeune fille, j’ai décidé de ‘faire’ quelque chose pour un jeune garçon de l’école de mon mari.

Raconter tous les problèmes rencontrés prendrait des pages, car mon mari n’avait jamais eu d’enfant aussi difficile ni de situation familiale aussi éprouvante. Le petit était trop jeune pour être expulsé, pourtant les enseignants refusaient de l’avoir dans leurs classes. Pour aggraver les choses, la mère et la grand-mère ‘campaient’ littéralement dans l’enceinte de l’école, causant des ennuis à tout le monde.

Je voulais aider le garçon, mais, — je l’avoue — je voulais aussi aider mon mari. Ainsi, chaque nuit, j’ai construit deux scènes dans mon imagination : premièrement, je ‘voyais’ un enfant parfaitement normal et heureux ; deuxièmement, j’entendais mon mari dire : ‘Je n’arrive pas à y croire, ma chérie, mais sais-tu que ‘R.’ se comporte comme un garçon normal, maintenant ? C’est le paradis de ne plus avoir ces deux femmes dans les parages’.

La loi et la promesse (1961) · Chapitre 10 : Les choses qui n’apparaissent pas · L'Intégrale, p. 513, §7 → p. 514, §2

Un cas raconté par Neville

Mon ami ne connaît rien au cancer. S’il voyait une cellule cancéreuse au microscope, il ne la reconnaîtrait pas. Il n’est pas médecin et n’en sait pas plus que moi sur le corps humain, mais il sait ce que sa femme lui dirait si le verdict était inversé et si l’enfant allait bien. Lorsque sa femme a parlé à son amie de l’acte imaginatif de son mari, l’amie (comme le monde) a rejeté l’idée, car elle ne pouvait pas croire que la causalité était mentale. Pour elle, tout a une cause physique et doit être soigné physiquement, mais je vous le dis : la vie elle-même est un voyage imaginatif. Mon ami a entendu sa femme lui parler de l’enfant, puis, sachant ce qu’il voulait entendre, il a changé ses mots dans son imagination. C’est tout ce qu’il a fait. Et ces mots ne pouvaient pas lui revenir vides, mais devaient accomplir ce qu’il avait décidé à l’intérieur. Il n’a rien fait à l’extérieur pour que cela se produise. Il est simplement resté fidèle à son acte imaginatif et celui-ci s’est accompli.

Deviens maître de ton imagination · Le pouvoir appelé « la loi » · p. 153, §3

Autres passages

Mais elle avait beau essayer de s’y opposer, le sentiment persistait que mon interprétation donnait un sens au mystère de la renaissance par « l’eau et le sang ». L’enseignante a décidé de relever le défi. Et voici ce qu’elle a fait. Elle a fait apparaître le visage de l’enfant devant son esprit et l’a vu sourire. Elle a écouté et imaginé qu’elle entendait la fille dire « Bonjour ». C’était quelque chose que l’élève n’avait jamais fait depuis son arrivée dans cette école. L’enseignante imagina le meilleur de la fillette, puis écouta et regarda comme si elle entendait et voyait tout ce qu’elle entendrait et verrait après que ces choses se seraient produites. L’enseignante répéta ce geste encore et encore jusqu’à ce qu’elle se persuade que c’était vrai, puis elle s’endormit. Le lendemain matin, l’élève entra dans sa classe et lui dit en souriant « Bonjour ». L’enseignante fut si surprise qu’elle faillit ne pas répondre, et, de son propre aveu, tout au long de la journée, elle chercha des signes de retour à l’ancien comportement de la jeune fille. Cependant, celle-ci a continué à se comporter différemment. À la fin de la semaine, tout le monde avait remarqué ce changement ; une deuxième réunion du personnel fut organisée et la décision d’expulsion fut révoquée. Comme l’enfant restait aimable et courtoise, l’enseignante s’est demandé : « Mais où était donc passée la mauvaise élève ? »Les semailles et la récolte (1956) · Chapitre 8 : L’eau et le sang

Mais elle avait beau essayer de s’y opposer, le sentiment persistait que mon interprétation donnait un sens au mystère de la renaissance par « l’eau et le sang ». L’enseignante a décidé de relever le défi. Et voici ce qu’elle a fait. Elle a fait apparaître le visage de l’enfant devant son esprit et l’a vu sourire. Elle a écouté et imaginé qu’elle entendait la fille dire « Bonjour ». C’était quelque chose que l’élève n’avait jamais fait depuis son arrivée dans cette école. L’enseignante imagina le meilleur de la fillette, puis écouta et regarda comme si elle entendait et voyait tout ce qu’elle entendrait et verrait après que ces choses se seraient produites. L’enseignante répéta ce geste encore et encore jusqu’à ce qu’elle se persuade que c’était vrai, puis elle s’endormit. Le lendemain matin, l’élève entra dans sa classe et lui dit en souriant « Bonjour ». L’enseignante fut si surprise qu’elle faillit ne pas répondre, et, de son propre aveu, tout au long de la journée, elle chercha des signes de retour à l’ancien comportement de la jeune fille. Cependant, celle-ci a continué à se comporter différemment. À la fin de la semaine, tout le monde avait remarqué ce changement ; une deuxième réunion du personnel fut organisée et la décision d’expulsion fut révoquée. Comme l’enfant restait aimable et courtoise, l’enseignante s’est demandé : « Mais où était donc passée la mauvaise élève ? »

Les semailles et la récolte (1956) · Chapitre 8 : L’eau et le sang · L'Intégrale, p. 417, §3

Je peux donc parler, oui, de mon enfant, de ma fille, de mon fils, sans savoir que vous êtes, au sens propre du terme, autant mon enfant que celui que j’appelle mon enfant. Ainsi, si une mère avait un enfant qui blessait l’autre, et qu’elle était pleinement consciente du fait que les deux étaient ses enfants, elle demanderait au juge d’être miséricordieux lorsque celui qui a blessé l’autre est amené devant lui pour être jugé, parce qu’ils sont tous les deux les siens. L’histoire de Salomon et de l’enfant, il a découvert la véritable mère lorsque l’autre, qui n’était pas la mère, lui a dit, coupe-le en deux. Mais si tu savais que chacun est autant ton enfant que celui que tu penses être le tien, tu serais miséricordieux avec tout le monde. Q : Neville, pourriez-vous commenter la signification mystique des Juifs et des Gentils ? R : Juifs et Gentils. Dans les Écritures, le Gentil — si l’on prend le Nouveau Testament, il s’agit simplement du païen, du paganiste qui a de multiples dieux. Le Juif, à partir d’Abraham, avait un seul Dieu. Il s’est toujours opposé à toute dualité de dieux ; Dieu et Dieu seul.Son mentor Abdullah · La cabale

Je peux donc parler, oui, de mon enfant, de ma fille, de mon fils, sans savoir que vous êtes, au sens propre du terme, autant mon enfant que celui que j’appelle mon enfant. Ainsi, si une mère avait un enfant qui blessait l’autre, et qu’elle était pleinement consciente du fait que les deux étaient ses enfants, elle demanderait au juge d’être miséricordieux lorsque celui qui a blessé l’autre est amené devant lui pour être jugé, parce qu’ils sont tous les deux les siens. L’histoire de Salomon et de l’enfant, il a découvert la véritable mère lorsque l’autre, qui n’était pas la mère, lui a dit, coupe-le en deux. Mais si tu savais que chacun est autant ton enfant que celui que tu penses être le tien, tu serais miséricordieux avec tout le monde.

Q : Neville, pourriez-vous commenter la signification mystique des Juifs et des Gentils ?

R : Juifs et Gentils. Dans les Écritures, le Gentil — si l’on prend le Nouveau Testament, il s’agit simplement du païen, du paganiste qui a de multiples dieux. Le Juif, à partir d’Abraham, avait un seul Dieu. Il s’est toujours opposé à toute dualité de dieux ; Dieu et Dieu seul.

Son mentor Abdullah · La cabale · p. 249, §8 → p. 250, §1

En d’autres termes, une petite connaissance, si elle est mise en pratique, est plus profitable qu’une grande connaissance que nous négligeons de mettre en pratique. Pendant que je parlais, une élève ne cessait de s’immiscer dans l’esprit de l’enseignante. Mais ceci, pensait-elle, serait un cas trop difficile pour tester la vérité de ce que je lui disais concernant le mystère de la renaissance. Tous, professeurs et élèves, savaient que cette élève était incorrigible. Les faits extérieurs de son cas étaient les suivants : Les enseignants, y compris le directeur et le psychiatre de l’école, avaient jugé l’élève quelques jours auparavant. Ils avaient décidé à l’unanimité que la jeune fille, pour le bien de l’école, devait être expulsée à son seizième anniversaire. Elle était impolie, grossière, contraire à l’éthique et utilisait un langage des plus vils. La date du renvoi n’était que dans un mois. En rentrant chez elle ce soir-là, l’enseignante se demandait si elle pouvait vraiment changer d’avis sur la fille, et si oui, l’élève changerait-elle de comportement parce qu’elle avait elle-même changé d’attitude ?Les semailles et la récolte (1956) · Chapitre 8 : L’eau et le sang

En d’autres termes, une petite connaissance, si elle est mise en pratique, est plus profitable qu’une grande connaissance que nous négligeons de mettre en pratique.

Pendant que je parlais, une élève ne cessait de s’immiscer dans l’esprit de l’enseignante. Mais ceci, pensait-elle, serait un cas trop difficile pour tester la vérité de ce que je lui disais concernant le mystère de la renaissance. Tous, professeurs et élèves, savaient que cette élève était incorrigible.

Les faits extérieurs de son cas étaient les suivants : Les enseignants, y compris le directeur et le psychiatre de l’école, avaient jugé l’élève quelques jours auparavant. Ils avaient décidé à l’unanimité que la jeune fille, pour le bien de l’école, devait être expulsée à son seizième anniversaire. Elle était impolie, grossière, contraire à l’éthique et utilisait un langage des plus vils. La date du renvoi n’était que dans un mois.

En rentrant chez elle ce soir-là, l’enseignante se demandait si elle pouvait vraiment changer d’avis sur la fille, et si oui, l’élève changerait-elle de comportement parce qu’elle avait elle-même changé d’attitude ?

Les semailles et la récolte (1956) · Chapitre 8 : L’eau et le sang · L'Intégrale, p. 416, §6–9

On pose aussi cette question ainsi

  • Mon enfant a des difficultés, que faire ?
  • Imaginer pour son fils ou sa fille
  • Mon adolescent se met en danger
  • Comment protéger ses enfants avec Neville ?