Aller au contenu
Neville Goddard en français

Demande à Neville · Émotions et vie intérieure

Comment être heureux ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

Le subconscient transcende la raison et est indépendant de la pensée inductive. Il considère un sentiment comme un fait existant en lui-même et selon cette assomption procède à exprimer celui-ci dans la réalité extérieure. Le processus de création commence par une idée et son cycle suit son cours en tant que sentiment et se termine par une volonté d’agir.

Les idées sont imprimées sur le subconscient par le biais des sentiments. Aucune idée ne peut être imprimée sur le subconscient sans être ressentie, mais une fois ressentie, — qu’elle soit bonne, mauvaise ou indifférente — elle doit être exprimée.

Le sentiment est le seul et unique moyen par lequel les idées sont transmises au subconscient.

Par conséquent, l’homme qui ne contrôle pas ses sentiments va facilement imprimer des états indésirables sur son subconscient. Par contrôle des sentiments, il ne s’agit pas de retenue ou de suppression de ceux-ci, mais plutôt de se discipliner pour n’imaginer et n’entretenir que les sentiments qui contribuent à votre bonheur.

Le contrôle de ses sentiments est essentiel à une vie pleine et heureuse. N’entretenez jamais un sentiment indésirable et n’ayez aucune sympathie pour les pensées négatives sous quelque forme que ce soit. Ne vous attardez pas sur votre imperfection ou celle des autres. Faire cela serait imprimer le subconscient de ces limitations. Ce que vous ne voulez pas qui vous arrive, ne le ressentez pas pour vous-même ou pour autrui. C’est toute la loi d’une vie pleine et heureuse. Tout le reste n’est que commentaire.

Le sentiment est le secret (1944) · Chapitre 1 : La Loi et son fonctionnement · L'Intégrale, p. 185, §3–7

Acheter « Le sentiment est le secret »

Autres passages

Selon la loi de réversibilité, qui stipule que toutes les transformations de force sont réversibles, l’énergie ou le sentiment éveillé se transforme en l’état imaginé. Il n’attend jamais quatre mois pour la récolte. Si dans quatre mois la récolte éveillera en lui un état de joie, alors, inversement, la joie de la récolte maintenant éveillera la récolte maintenant. « Le moment est venu de donner de la beauté aux cendres, de la joie aux deuils, de la louange à l’esprit de tristesse, afin qu’ils soient appelés arbres de justice, plantation du Seigneur, pour qu’il soit glorifié. »La prière, l'art de croire (1945) · Chapitre 3 : L’imagination et la foi

Selon la loi de réversibilité, qui stipule que toutes les transformations de force sont réversibles, l’énergie ou le sentiment éveillé se transforme en l’état imaginé.

Il n’attend jamais quatre mois pour la récolte. Si dans quatre mois la récolte éveillera en lui un état de joie, alors, inversement, la joie de la récolte maintenant éveillera la récolte maintenant.

« Le moment est venu de donner de la beauté aux cendres, de la joie aux deuils, de la louange à l’esprit de tristesse, afin qu’ils soient appelés arbres de justice, plantation du Seigneur, pour qu’il soit glorifié. »

La prière, l'art de croire (1945) · Chapitre 3 : L’imagination et la foi · L'Intégrale, p. 212, §2–4

Nous vivons à une époque où c’est l’humeur qui décide de la fortune des gens plutôt que la fortune qui décide de l’humeur. — Sir Winston Churchill Les hommes considèrent beaucoup trop leurs humeurs comme des effets et pas assez comme des causes. Les humeurs sont des activités imaginales sans lesquelles aucune création n’est possible. Nous disons que nous sommes heureux parce que nous avons atteint notre but ; nous ne nous rendons pas compte que le processus fonctionne aussi bien dans le sens inverse — que nous atteindrons notre but parce que nous avons assumé le sentiment heureux du souhait réalisé. Les humeurs ne sont pas seulement le résultat des conditions de notre vie ; elles sont aussi les causes de ces conditions. Dans « La psychologie des émotions », le professeur Ribot écrit : « Une idée qui n’est qu’une idée ne produit rien et ne fait rien ; elle n’agit que si elle est ressentie, si elle est accompagnée d’un état affectif, si elle éveille des tendances, c’est-à-dire des éléments moteurs. »La loi et la promesse (1961) · Chapitre 7 : Les humeurs

Nous vivons à une époque où c’est l’humeur qui décide de la fortune des gens plutôt que la fortune qui décide de l’humeur.

— Sir Winston Churchill

Les hommes considèrent beaucoup trop leurs humeurs comme des effets et pas assez comme des causes.

Les humeurs sont des activités imaginales sans lesquelles aucune création n’est possible.

Nous disons que nous sommes heureux parce que nous avons atteint notre but ; nous ne nous rendons pas compte que le processus fonctionne aussi bien dans le sens inverse — que nous atteindrons notre but parce que nous avons assumé le sentiment heureux du souhait réalisé.

Les humeurs ne sont pas seulement le résultat des conditions de notre vie ; elles sont aussi les causes de ces conditions.

Dans « La psychologie des émotions », le professeur Ribot écrit :

« Une idée qui n’est qu’une idée ne produit rien et ne fait rien ; elle n’agit que si elle est ressentie, si elle est accompagnée d’un état affectif, si elle éveille des tendances, c’est-à-dire des éléments moteurs. »

La loi et la promesse (1961) · Chapitre 7 : Les humeurs · L'Intégrale, p. 493, §2–9

Jésus emmena avec Lui, dans Son heure de prière, Ses disciples, — ou attributs disciplinés de l’esprit — et leur ordonna de veiller pendant qu’Il priait, afin qu’aucune pensée ou croyance susceptible de nier la réalisation de Son désir ne puisse entrer dans Sa conscience. Suivez l’exemple de Jésus qui, avec Ses désirs clairement définis, est entré dans le jardin de Gethsémané (l’état de joie) accompagné de Ses disciples (Son esprit discipliné) pour se perdre dans une joie sauvage de réalisation. En fixant Son attention sur Son objectif, Il a commandé à Son esprit discipliné de veiller et de rester fidèle à cette fixation. Contemplant la joie qui serait la Sienne en réalisant Son désir, Il a commencé l’acte spirituel de génération, l’acte de presser la graine mystique — Son désir défini. Il est resté dans cette fixation, revendiquant et se sentant être ce qu’Il désirait être (avant d’entrer à Gethsémané), jusqu’à ce que tout Son être (conscience) soit baigné d’une sueur huileuse (joie) semblable au sang (vie), bref, jusqu’à ce que toute Sa conscience soit imprégnée de la joie vivante et soutenue d’être Son objectif défini.Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 26 : Gethsémané

Jésus emmena avec Lui, dans Son heure de prière, Ses disciples, — ou attributs disciplinés de l’esprit — et leur ordonna de veiller pendant qu’Il priait, afin qu’aucune pensée ou croyance susceptible de nier la réalisation de Son désir ne puisse entrer dans Sa conscience. Suivez l’exemple de Jésus qui, avec Ses désirs clairement définis, est entré dans le jardin de Gethsémané (l’état de joie) accompagné de Ses disciples (Son esprit discipliné) pour se perdre dans une joie sauvage de réalisation. En fixant Son attention sur Son objectif, Il a commandé à Son esprit discipliné de veiller et de rester fidèle à cette fixation. Contemplant la joie qui serait la Sienne en réalisant Son désir, Il a commencé l’acte spirituel de génération, l’acte de presser la graine mystique — Son désir défini. Il est resté dans cette fixation, revendiquant et se sentant être ce qu’Il désirait être (avant d’entrer à Gethsémané), jusqu’à ce que tout Son être (conscience) soit baigné d’une sueur huileuse (joie) semblable au sang (vie), bref, jusqu’à ce que toute Sa conscience soit imprégnée de la joie vivante et soutenue d’être Son objectif défini.

Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 26 : Gethsémané · L'Intégrale, p. 138, §2

On pose aussi cette question ainsi

  • Comment trouver la paix intérieure ?
  • Être heureux maintenant
  • La joie selon Neville
  • Comment se sentir bien ?