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Neville Goddard en français

Demande à Neville · Émotions et vie intérieure

Comment avoir confiance en soi ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

Ce sont donc les états infinis. Et ce n’est pas parce que vous en êtes dignes, oubliez la soi-disant valeur, oubliez le soi-disant péché dans le monde dont le monde parle. Non, il ne vous juge pas. L’esprit de Jésus est le pardon continuel des péchés. Quand on sait que l’homme n’est qu’un état, on peut facilement lui pardonner. Quoi qu’il ait fait, il était dans un état, et parce qu’il était dans cet état, il devait exprimer le contenu de cet état. Un homme s’apitoie sur son sort, il est dans un état, et il faut qu’il se passe des choses dans sa vie pour qu’il soit d’autant plus convaincu qu’il avait de bonnes raisons de s’apitoyer sur son sort. Parce que tout le monde doit se retourner contre lui et lui faire sentir qu’il est indésirable dans ce monde parce que, dans son propre esprit, il était indésirable, ou il se sentait indésirable. Mais ce n’était qu’un état. Il est désiré parce qu’il est aussi aimé de Dieu que n’importe quel être ayant jamais marché sur la surface de cette terre. Chacun peut donc sortir d’un état s’il sait qu’il n’est qu’un état. Mais curieusement, lorsque nous sommes dans ces états, ils semblent être la seule réalité. Une personne qui se trouve dans n’importe quel état, exalté ou dégonflé, quel que soit l’état, pense que c’est la seule réalité ; et tout le reste est simplement comme un nuage, ce n’est pas réel, ce n’est pas tout à fait quelque chose avec de la substance seulement parce qu’il ne l’occupe pas. C’est pourquoi j’ai toujours pensé que l’une des grandes faiblesses du monde est la construction continue, mais l’occupation différée. Ils ne l’occupent pas. Il faut occuper l’État.

Son mentor Abdullah · États éternels (20 février 1964) · p. 220, §5 → p. 221, §1

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Autres passages

L’attention est une tension vers une fin, et la relaxation est tout le contraire. Voici deux idées complètement opposées que vous devez mélanger jusqu’à ce que vous appreniez, par la pratique, à être attentif, mais pas tendu. Le mot « contention » signifie « attention moins effort ». Dans l’état de contention, vous êtes tenu par l’idée sans tension. 25 Question : Peu importe combien j’essaie d’être heureux, au fond, j’ai un sentiment mélancolique d’être laissé de côté. Pourquoi ? Réponse : Parce que vous sentez que vous n’êtes pas désiré. Si j’étais vous, j’assumerais d’être désiré. Vous connaissez la technique. L’assomption que vous êtes désiré peut sembler fausse au premier abord, mais si vous vous sentez désiré et respecté, et que vous persistez dans cette assomption, vous serez étonné de voir comment les autres vous chercheront. Ils commenceront à voir en vous des qualités qu’ils n’avaient jamais vues auparavant. Je vous le promets. Si vous assumez que vous êtes désiré, vous le serez. 26 Question : Si la sécurité est venue à moi par la mort d’un être cher, ai-je provoqué cette mort ?Cinq leçons · Questions & réponses

L’attention est une tension vers une fin, et la relaxation est tout le contraire. Voici deux idées complètement opposées que vous devez mélanger jusqu’à ce que vous appreniez, par la pratique, à être attentif, mais pas tendu. Le mot « contention » signifie « attention moins effort ». Dans l’état de contention, vous êtes tenu par l’idée sans tension.

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Question : Peu importe combien j’essaie d’être heureux, au fond, j’ai un sentiment mélancolique d’être laissé de côté. Pourquoi ?

Réponse : Parce que vous sentez que vous n’êtes pas désiré. Si j’étais vous, j’assumerais d’être désiré. Vous connaissez la technique. L’assomption que vous êtes désiré peut sembler fausse au premier abord, mais si vous vous sentez désiré et respecté, et que vous persistez dans cette assomption, vous serez étonné de voir comment les autres vous chercheront. Ils commenceront à voir en vous des qualités qu’ils n’avaient jamais vues auparavant. Je vous le promets. Si vous assumez que vous êtes désiré, vous le serez.

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Question : Si la sécurité est venue à moi par la mort d’un être cher, ai-je provoqué cette mort ?

Cinq leçons · Questions & réponses · p. 166, §2–7

La caractéristique la plus remarquable de l’avenir de l’homme est sa flexibilité. Il est déterminé par ses attitudes plutôt que par ses actes. La pierre angulaire sur laquelle tout est fondé est la conception que l’homme a de lui-même. Il agit comme il le fait et vit les expériences qu’il vit, parce que sa conception de lui-même est ce qu’elle est, et pour aucune autre raison. S’il avait une autre conception de lui-même, il agirait différemment. Un changement de conception de soi modifie automatiquement son avenir, et un changement dans n’importe quel terme de sa future série d’expériences modifie réciproquement sa conception de soi. Les assomptions de l’homme qu’il considère comme insignifiantes produisent des effets considérables ; par conséquent, l’homme devrait réviser son estimation d’une assomption et reconnaître son pouvoir créateur. Tous les changements ont lieu dans la conscience. L’avenir, bien que préparé à l’avance dans tous ses détails, a plusieurs dénouements possibles. À chaque instant de notre vie, nous avons devant nous le choix de l’avenir que nous allons choisir parmi plusieurs.Hors de ce monde (1949) · Chapitre 1 : Penser en quatrième dimension

La caractéristique la plus remarquable de l’avenir de l’homme est sa flexibilité.

Il est déterminé par ses attitudes plutôt que par ses actes.

La pierre angulaire sur laquelle tout est fondé est la conception que l’homme a de lui-même. Il agit comme il le fait et vit les expériences qu’il vit, parce que sa conception de lui-même est ce qu’elle est, et pour aucune autre raison. S’il avait une autre conception de lui-même, il agirait différemment. Un changement de conception de soi modifie automatiquement son avenir, et un changement dans n’importe quel terme de sa future série d’expériences modifie réciproquement sa conception de soi.

Les assomptions de l’homme qu’il considère comme insignifiantes produisent des effets considérables ; par conséquent, l’homme devrait réviser son estimation d’une assomption et reconnaître son pouvoir créateur.

Tous les changements ont lieu dans la conscience. L’avenir, bien que préparé à l’avance dans tous ses détails, a plusieurs dénouements possibles.

À chaque instant de notre vie, nous avons devant nous le choix de l’avenir que nous allons choisir parmi plusieurs.

Hors de ce monde (1949) · Chapitre 1 : Penser en quatrième dimension · L'Intégrale, p. 237, §8 → p. 238, §3

Tout élargissement de notre concept du Soi implique une séparation quelque peu douloureuse avec des conceptions héréditaires fortement enracinées. Les ligaments qui nous retiennent dans le giron des limitations conventionnelles sont forts. Tout ce que vous croyiez autrefois, vous ne le croyez plus. Vous savez maintenant qu’il n’existe aucun pouvoir en dehors de votre propre conscience. Par conséquent, vous ne pouvez vous tourner vers personne en dehors de vous. Vous n’avez pas d’oreilles pour la suggestion que quelque chose d’autre a du pouvoir en lui. Vous savez que la seule réalité est Dieu, et que Dieu est votre propre conscience. Il n’y a pas d’autre Dieu. C’est pourquoi, sur ce rocher, vous construisez l’église éternelle et assumez hardiment que vous êtes cet Être divin, engendré par vous-même parce que vous avez osé vous approprier ce qui ne vous a pas été donné dans votre berceau, un concept de soi qui n’a pas été formé dans le ventre de votre mère, un concept de soi conçu en dehors des fonctions de l’homme.Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même

Tout élargissement de notre concept du Soi implique une séparation quelque peu douloureuse avec des conceptions héréditaires fortement enracinées. Les ligaments qui nous retiennent dans le giron des limitations conventionnelles sont forts. Tout ce que vous croyiez autrefois, vous ne le croyez plus. Vous savez maintenant qu’il n’existe aucun pouvoir en dehors de votre propre conscience. Par conséquent, vous ne pouvez vous tourner vers personne en dehors de vous.

Vous n’avez pas d’oreilles pour la suggestion que quelque chose d’autre a du pouvoir en lui. Vous savez que la seule réalité est Dieu, et que Dieu est votre propre conscience. Il n’y a pas d’autre Dieu. C’est pourquoi, sur ce rocher, vous construisez l’église éternelle et assumez hardiment que vous êtes cet Être divin, engendré par vous-même parce que vous avez osé vous approprier ce qui ne vous a pas été donné dans votre berceau, un concept de soi qui n’a pas été formé dans le ventre de votre mère, un concept de soi conçu en dehors des fonctions de l’homme.

Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même · p. 107, §8 → p. 108, §2

On pose aussi cette question ainsi

  • Je n'ai aucune confiance en moi
  • Comment s'aimer soi-même ?
  • Je me sens nul
  • Avoir plus d'assurance