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Neville Goddard en français

Demande à Neville · Émotions et vie intérieure

Comment se libérer de la colère et du ressentiment ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

Si nous nous émouvions autant de nos idées que de nos aversions, nous nous élèverions au niveau de notre idéal aussi facilement que nous descendons actuellement au niveau de nos aversions.

L’amour et la haine ont un pouvoir magique de transformation, et nous grandissons par leur usage à l’image de ce que nous contemplons. Par l’intensité de la haine, nous créons en nous-mêmes le caractère que nous imaginons chez nos ennemis. Les qualités meurent faute d’attention, de sorte qu’il est préférable d’éliminer les états désagréables en imaginant « la beauté pour les cendres et la joie pour le deuil » plutôt qu’en attaquant directement l’état dont nous voulons nous libérer.

« Tout ce qui est beau et de bon goût, pensez à cela », car nous devenons ce avec quoi nous sommes en relation.

Il n’y a rien d’autre à changer que notre concept de nous-mêmes. Dès que nous parviendrons à transformer le moi, notre monde se dissoudra et se remodèlera en harmonie avec ce que notre changement affirme.

C’est moi, par descente dans la conscience, qui ai provoqué l’imperfection que je vois. Dans l’économie divine, rien n’est perdu. Nous ne pouvons rien perdre si ce n’est en descendant dans la conscience de la sphère où la chose a sa vie naturelle.

Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même · p. 113, §3 → p. 114, §1

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Un cas raconté par Neville

— Browning, « Paracelsus »

Je pense que vous serez intéressé par l’exemple d’une jeune femme qui s’est débarrassée de la peau du ressentiment et a revêtu une peau bien différente. Les parents de cette femme s’étaient séparés lorsqu’elle avait six ans et elle avait vécu avec sa mère. Elle voyait rarement son père. Mais une fois par an, il lui envoyait un chèque de cinq dollars pour Noël. Après son mariage, il a augmenté le cadeau de Noël à dix dollars.

Après l’une de mes conférences, elle s’est attardée sur ma déclaration selon laquelle la méfiance d’un homme à l’égard d’un autre n’est qu’une mesure de sa propre tromperie, et elle a reconnu qu’elle nourrissait du ressentiment envers son père depuis des années. Cette nuit-là, elle a décidé de laisser tomber son ressentiment et de le remplacer par une réaction affectueuse. Dans son imagination, elle avait l’impression d’embrasser son père de la manière la plus chaleureuse qui soit. Elle le fit encore et encore jusqu’à ce qu’elle saisisse l’esprit de son acte imaginatif, puis elle s’endormit d’une humeur très satisfaite.

Les semailles et la récolte (1956) · Chapitre 7 : Soyez avisés comme des serpents · L'Intégrale, p. 410, §2–4

Autres passages

Toutes les guerres prouvent que les émotions violentes sont extrêmement puissantes pour précipiter les réarrangements mentaux. Chaque grand conflit a été suivi d’une ère de matérialisme et d’avidité dans laquelle les idéaux pour lesquels le conflit a été ostensiblement mené sont submergés. C’est inévitable parce que la guerre évoque la haine, ce qui entraîne une descente dans la conscience du plan de l’idéal au niveau où se déroule le conflit. Si nous étions aussi émus par nos idéaux que par nos aversions, nous nous élèverions au niveau de nos idéaux aussi facilement que nous descendons maintenant au niveau de nos aversions. L’amour et la haine ont un pouvoir magique de transformation, et nous grandissons par leur exercice jusqu’à devenir l’image de ce que nous contemplons. Par l’intensité de la haine, nous créons en nous-mêmes le caractère que nous imaginons chez nos ennemis. Les qualités meurent faute d’attention, de sorte qu’il est préférable d’extirper les états désagréables en imaginant « la beauté pour les cendres et la joie pour le deuil » [Ésaïe 61:3] plutôt que par des attaques directes contre l’état dont nous voulons nous libérer.La recherche (1946) · La recherche

Toutes les guerres prouvent que les émotions violentes sont extrêmement puissantes pour précipiter les réarrangements mentaux. Chaque grand conflit a été suivi d’une ère de matérialisme et d’avidité dans laquelle les idéaux pour lesquels le conflit a été ostensiblement mené sont submergés.

C’est inévitable parce que la guerre évoque la haine, ce qui entraîne une descente dans la conscience du plan de l’idéal au niveau où se déroule le conflit.

Si nous étions aussi émus par nos idéaux que par nos aversions, nous nous élèverions au niveau de nos idéaux aussi facilement que nous descendons maintenant au niveau de nos aversions.

L’amour et la haine ont un pouvoir magique de transformation, et nous grandissons par leur exercice jusqu’à devenir l’image de ce que nous contemplons. Par l’intensité de la haine, nous créons en nous-mêmes le caractère que nous imaginons chez nos ennemis. Les qualités meurent faute d’attention, de sorte qu’il est préférable d’extirper les états désagréables en imaginant « la beauté pour les cendres et la joie pour le deuil » [Ésaïe 61:3] plutôt que par des attaques directes contre l’état dont nous voulons nous libérer.

La recherche (1946) · La recherche · L'Intégrale, p. 233, §8 → p. 234, §2

Chaque sentiment fait une impression sur le subconscient et doit être exprimé, à moins d’être contrecarré par un sentiment plus puissant de nature opposée. Parmi deux sentiments, ce sera toujours le sentiment dominant qui sera exprimé. « Je suis en bonne santé » est un sentiment plus puissant que « Je serai en bonne santé ». Ressentir « je serai », c’est confesser « je ne suis pas » ; « Je suis » est plus puissant que « Je ne suis pas ». Ce que vous ressentez être domine toujours sur ce que vous aimeriez être ; par conséquent, pour être réalisé, le souhait doit être ressenti comme un état d’être actuel plutôt qu’un état désiré. La sensation précède la manifestation et constitue la fondation sur laquelle repose toute manifestation. Faites attention à votre humeur et à vos sentiments, car il existe un lien ininterrompu entre vos sentiments et votre réalité extérieure. Votre corps est un filtre émotionnel et porte les marques indubitables de vos émotions dominantes. Les perturbations émotionnelles, spécialement les émotions réprimées, sont la cause de toute maladie. Ressentir intensément un tort sans exprimer ce sentiment est le début de la maladie — mal-a-dit — dans le corps et l’environnement. N’entretenez pas de sentiments de regret ou d’échec car la frustration ou le détachement par rapport à un objectif se traduit par la maladie.Le sentiment est le secret (1944) · Chapitre 1 : La Loi et son fonctionnement

Chaque sentiment fait une impression sur le subconscient et doit être exprimé, à moins d’être contrecarré par un sentiment plus puissant de nature opposée.

Parmi deux sentiments, ce sera toujours le sentiment dominant qui sera exprimé. « Je suis en bonne santé » est un sentiment plus puissant que « Je serai en bonne santé ». Ressentir « je serai », c’est confesser « je ne suis pas » ; « Je suis » est plus puissant que « Je ne suis pas ».

Ce que vous ressentez être domine toujours sur ce que vous aimeriez être ; par conséquent, pour être réalisé, le souhait doit être ressenti comme un état d’être actuel plutôt qu’un état désiré.

La sensation précède la manifestation et constitue la fondation sur laquelle repose toute manifestation. Faites attention à votre humeur et à vos sentiments, car il existe un lien ininterrompu entre vos sentiments et votre réalité extérieure. Votre corps est un filtre émotionnel et porte les marques indubitables de vos émotions dominantes. Les perturbations émotionnelles, spécialement les émotions réprimées, sont la cause de toute maladie. Ressentir intensément un tort sans exprimer ce sentiment est le début de la maladie — mal-a-dit — dans le corps et l’environnement. N’entretenez pas de sentiments de regret ou d’échec car la frustration ou le détachement par rapport à un objectif se traduit par la maladie.

Le sentiment est le secret (1944) · Chapitre 1 : La Loi et son fonctionnement · L'Intégrale, p. 185, §8 → p. 186, §2

Afin de ne pas être mal compris, permettez-moi de poser à nouveau les bases de ce principe. La conscience est la seule et unique réalité. Nous sommes incapables de voir autre chose que le contenu de notre propre conscience. C’est pourquoi la haine nous trahit à l’heure de la victoire et nous condamne à être ce que nous condamnons. Toute conquête entraîne un échange de caractéristiques, de sorte que les conquérants deviennent semblables à l’ennemi conquis. Nous haïssons les autres pour le mal qui est en nous. Les races, les nations et les groupes religieux ont vécu pendant des siècles dans une hostilité intime, et c’est la nature de la haine, comme c’est la nature de l’amour, de nous transformer à l’image de ce que nous contemplons. Les nations agissent envers les autres nations comme leurs propres citoyens agissent les uns envers les autres. Lorsque l’esclavage existe dans un État et que cette nation en attaque une autre, c’est avec l’intention de la réduire en esclavage. Lorsqu’il existe une concurrence économique féroce entre les citoyens, en cas de guerre avec une autre nation, le but de la guerre est de détruire le commerce de l’ennemi. Les guerres de domination sont provoquées par la volonté de ceux qui, au sein d’un État, dominent le sort des autres.Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même

Afin de ne pas être mal compris, permettez-moi de poser à nouveau les bases de ce principe. La conscience est la seule et unique réalité. Nous sommes incapables de voir autre chose que le contenu de notre propre conscience.

C’est pourquoi la haine nous trahit à l’heure de la victoire et nous condamne à être ce que nous condamnons. Toute conquête entraîne un échange de caractéristiques, de sorte que les conquérants deviennent semblables à l’ennemi conquis. Nous haïssons les autres pour le mal qui est en nous. Les races, les nations et les groupes religieux ont vécu pendant des siècles dans une hostilité intime, et c’est la nature de la haine, comme c’est la nature de l’amour, de nous transformer à l’image de ce que nous contemplons.

Les nations agissent envers les autres nations comme leurs propres citoyens agissent les uns envers les autres. Lorsque l’esclavage existe dans un État et que cette nation en attaque une autre, c’est avec l’intention de la réduire en esclavage. Lorsqu’il existe une concurrence économique féroce entre les citoyens, en cas de guerre avec une autre nation, le but de la guerre est de détruire le commerce de l’ennemi. Les guerres de domination sont provoquées par la volonté de ceux qui, au sein d’un État, dominent le sort des autres.

Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même · p. 96, §6 → p. 97, §2

On pose aussi cette question ainsi

  • J'en veux à quelqu'un
  • Comment arrêter d'être en colère ?
  • Je n'arrive pas à oublier ce qu'on m'a fait
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