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Neville Goddard en français

Demande à Neville · Comprendre la méthode

Comment changer l'image que j'ai de moi-même ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

La caractéristique la plus remarquable de l’avenir de l’homme est sa flexibilité.

Il est déterminé par ses attitudes plutôt que par ses actes.

La pierre angulaire sur laquelle tout est fondé est la conception que l’homme a de lui-même. Il agit comme il le fait et vit les expériences qu’il vit, parce que sa conception de lui-même est ce qu’elle est, et pour aucune autre raison. S’il avait une autre conception de lui-même, il agirait différemment. Un changement de conception de soi modifie automatiquement son avenir, et un changement dans n’importe quel terme de sa future série d’expériences modifie réciproquement sa conception de soi.

Les assomptions de l’homme qu’il considère comme insignifiantes produisent des effets considérables ; par conséquent, l’homme devrait réviser son estimation d’une assomption et reconnaître son pouvoir créateur.

Tous les changements ont lieu dans la conscience. L’avenir, bien que préparé à l’avance dans tous ses détails, a plusieurs dénouements possibles.

À chaque instant de notre vie, nous avons devant nous le choix de l’avenir que nous allons choisir parmi plusieurs.

Hors de ce monde (1949) · Chapitre 1 : Penser en quatrième dimension · L'Intégrale, p. 237, §8 → p. 238, §3

Autres passages

Vous et votre conception de vous-même ne faites qu’un. Votre conception de vous-même est l’image que vous vous êtes faite de votre Père. Cette image façonne votre monde à votre image, qu’il soit bon, mauvais ou indifférent. Votre Père est votre conscience qui vous limite à ce que vous avez conscience d’être. Si vous voulez changer votre monde, faites-le en vérité, en sachant que vous êtes tout ce que vous voyez dans le monde. Vous n’êtes pas ce que vous êtes à cause de quoi que ce soit dans le monde, au contraire, le monde est ce qu’il est à cause de ce que vous êtes ; le QUOI étant la mesure ou la valeur que vous avez placée sur vous-même. En bref, votre conception de vous-même est le moule que le concepteur (votre vrai Soi) utilise pour créer votre monde. Commencez à transformer le monde en vous revendiquant comme étant ce que vous désirez voir s’exprimer dans le monde. Suivez l’exemple de Jésus, qui n’a fait qu’un avec Dieu et qui n’a trouvé ni étrange ni frauduleux de faire l’œuvre de Dieu.Je connais mon Père (1960) · Chapitre 2 : Je viens avec une épée

Vous et votre conception de vous-même ne faites qu’un. Votre conception de vous-même est l’image que vous vous êtes faite de votre Père. Cette image façonne votre monde à votre image, qu’il soit bon, mauvais ou indifférent. Votre Père est votre conscience qui vous limite à ce que vous avez conscience d’être. Si vous voulez changer votre monde, faites-le en vérité, en sachant que vous êtes tout ce que vous voyez dans le monde. Vous n’êtes pas ce que vous êtes à cause de quoi que ce soit dans le monde, au contraire, le monde est ce qu’il est à cause de ce que vous êtes ; le QUOI étant la mesure ou la valeur que vous avez placée sur vous-même. En bref, votre conception de vous-même est le moule que le concepteur (votre vrai Soi) utilise pour créer votre monde. Commencez à transformer le monde en vous revendiquant comme étant ce que vous désirez voir s’exprimer dans le monde. Suivez l’exemple de Jésus, qui n’a fait qu’un avec Dieu et qui n’a trouvé ni étrange ni frauduleux de faire l’œuvre de Dieu.

Je connais mon Père (1960) · Chapitre 2 : Je viens avec une épée · L'Intégrale, p. 426, §13

Essayer de changer le monde avant de changer notre conception de nous-mêmes, c’est lutter contre la nature des choses. Il ne peut y avoir de changement extérieur sans qu’il y ait d’abord un changement intérieur. « Comme au dedans, ainsi au dehors. » Je ne prône pas l’indifférence philosophique lorsque je suggère que nous devrions nous imaginer comme étant déjà ce que nous voulons être, vivant dans une atmosphère mentale de grandeur, plutôt que d’utiliser des moyens et des arguments physiques pour provoquer les changements souhaités. Tout ce que nous faisons, non accompagné d’un changement de conscience, n’est qu’un réajustement futile des surfaces. Quels que soient nos efforts ou nos luttes, nous ne pouvons pas recevoir plus que ce que nos concepts du Soi affirment. Protester contre ce qui nous arrive, c’est protester contre la loi de notre être et contre la maîtrise que nous avons de notre propre destin. Les circonstances de ma vie sont trop étroitement liées à la conception que j’ai de moi-même pour ne pas avoir été formées par mon propre esprit à partir d’un entrepôt dimensionnellement plus grand de mon être. Si je ressens de la douleur dans ces événements, je dois en chercher la cause en moi-même, car je suis déplacé ici et là et on me fait vivre dans un monde en harmonie avec l’idée que je me fais de moi-même.Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même

Essayer de changer le monde avant de changer notre conception de nous-mêmes, c’est lutter contre la nature des choses. Il ne peut y avoir de changement extérieur sans qu’il y ait d’abord un changement intérieur.

« Comme au dedans, ainsi au dehors. »

Je ne prône pas l’indifférence philosophique lorsque je suggère que nous devrions nous imaginer comme étant déjà ce que nous voulons être, vivant dans une atmosphère mentale de grandeur, plutôt que d’utiliser des moyens et des arguments physiques pour provoquer les changements souhaités.

Tout ce que nous faisons, non accompagné d’un changement de conscience, n’est qu’un réajustement futile des surfaces. Quels que soient nos efforts ou nos luttes, nous ne pouvons pas recevoir plus que ce que nos concepts du Soi affirment. Protester contre ce qui nous arrive, c’est protester contre la loi de notre être et contre la maîtrise que nous avons de notre propre destin.

Les circonstances de ma vie sont trop étroitement liées à la conception que j’ai de moi-même pour ne pas avoir été formées par mon propre esprit à partir d’un entrepôt dimensionnellement plus grand de mon être. Si je ressens de la douleur dans ces événements, je dois en chercher la cause en moi-même, car je suis déplacé ici et là et on me fait vivre dans un monde en harmonie avec l’idée que je me fais de moi-même.

Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même · p. 112, §4 → p. 113, §2

Le point central de tout le 17ème chapitre de l’Évangile de Saint-Jean se trouve dans le 19ème verset : « Et c’est pour eux que je me sanctifie, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. » Jusqu’à présent, je pensais pouvoir changer les autres par l’effort. Maintenant, je sais que je ne peux pas changer les autres si je ne me change pas d’abord moi-même. Pour changer quelqu’un d’autre dans mon monde, je dois d’abord changer le concept que j’ai de cet autre, et pour y parvenir, je dois changer mon concept de moi-même. Car c’est l’idée que je me faisais de moi-même qui m’a fait voir les autres comme je les voyais. Si j’avais eu une conception noble et digne de moi-même, je n’aurais jamais pu voir ce qu’il y a de laid chez les autres. Au lieu d’essayer de changer les autres par la persuasion et la force, laissez-moi m’élever dans ma conscience à un niveau supérieur et je changerai automatiquement les autres en changeant le moi. « Il n’y a personne d’autre à changer que soi ; ce soi est simplement votre conscience, votre conscience et le monde dans lequel il vit est déterminé par le concept que vous avez de vous. C’est vers la conscience que nous devons nous tourner comme vers la seule réalité. Car il n’existe aucune conception claire de l’origine des phénomènes, si ce n’est que la conscience est tout et que tout est conscience.Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même

Le point central de tout le 17ème chapitre de l’Évangile de Saint-Jean se trouve dans le 19ème verset :

« Et c’est pour eux que je me sanctifie, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. »

Jusqu’à présent, je pensais pouvoir changer les autres par l’effort. Maintenant, je sais que je ne peux pas changer les autres si je ne me change pas d’abord moi-même. Pour changer quelqu’un d’autre dans mon monde, je dois d’abord changer le concept que j’ai de cet autre, et pour y parvenir, je dois changer mon concept de moi-même. Car c’est l’idée que je me faisais de moi-même qui m’a fait voir les autres comme je les voyais.

Si j’avais eu une conception noble et digne de moi-même, je n’aurais jamais pu voir ce qu’il y a de laid chez les autres.

Au lieu d’essayer de changer les autres par la persuasion et la force, laissez-moi m’élever dans ma conscience à un niveau supérieur et je changerai automatiquement les autres en changeant le moi. « Il n’y a personne d’autre à changer que soi ; ce soi est simplement votre conscience, votre conscience et le monde dans lequel il vit est déterminé par le concept que vous avez de vous. C’est vers la conscience que nous devons nous tourner comme vers la seule réalité. Car il n’existe aucune conception claire de l’origine des phénomènes, si ce n’est que la conscience est tout et que tout est conscience.

Cinq leçons · Leçon 4 : Personne à changer sauf Soi-Même · p. 102, §2–6

On pose aussi cette question ainsi

  • Comment changer mon concept de soi ?
  • Avoir une meilleure estime de soi avec Neville
  • Je ne me sens pas digne de ce que je veux
  • Comment se voir autrement ?
  • Changer sa conception de soi-même