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Neville Goddard en français

Demande à Neville · Comprendre la méthode

Pourquoi le monde extérieur est-il le reflet de l'intérieur ?

La réponse de Neville Goddard, mot pour mot, tirée de ses livres et de ses conférences traduits en français, avec la page où la retrouver.

La réponse de Neville

JE SUIS la lumière du monde.

— Jean 8:12

JE SUIS (la conscience) est la lumière. Ce que j’ai conscience d’être (ma conception de moi-même) — comme « je suis riche », « je suis en bonne santé », « je suis libre » — sont les images. Le monde est le miroir qui magnifie tout ce que J’AI conscience d’être.

Arrêtez d’essayer de changer le monde car il n’est que le miroir. La tentative de l’homme de changer le monde par la force est aussi vaine que de briser un miroir dans l’espoir de changer son visage. Laissez le miroir et changez votre visage. Laissez le monde tranquille et changez vos conceptions de vous-même. Le reflet sera alors satisfaisant.

Liberté ou emprisonnement, satisfaction ou frustration ne peuvent être différenciés que par la conscience d’être. Indépendamment de votre problème, de sa durée ou de son ampleur, une attention particulière à ces instructions éliminera en un temps étonnamment court le souvenir même du problème. Posez-vous cette question : « Que ressentirais-je si j’étais libre ? » Au moment même où vous posez sincèrement cette question, la réponse vient. Aucun homme ne peut dire à un autre la satisfaction de son désir accompli. Il reste à chacun en lui-même d’expérimenter le sentiment et la joie de ce changement automatique de conscience.

Votre foi est votre fortune (1941) · Chapitre 9 : La première pierre · L'Intégrale, p. 81, §7 → p. 82, §1

Autres passages

Si je suis entièrement imagination, et que tout est possible à l’imagination, je devrais être capable d’accomplir tout ce que je désire dans ce monde. Je devrais… mais dans quelle mesure est-ce que je crois à cette affirmation ? Cela dépend entièrement de moi. Est-ce que j’y crois ? Nous vivons tous dans des états, des états infinis. L’état de base à partir duquel nous fonctionnons est simplement le corps de croyance - je crois en ceci, cela et l’autre - toutes les choses auxquelles je crois vraiment. Si je crois en ceci, en cela, et qu’ils forment un corps, c’est à partir de là que j’opère. C’est à cela que je reviens constamment. Si je peux modifier ce corps de croyances, je devrais, si ce principe est vrai, produire un changement correspondant dans mon monde extérieur. Car le monde extérieur reflète le monde intérieur. Si j’écoute cette vérité, que je joue avec elle et que je modifie en moi ce corps de croyances, je devrais constater des changements dans mon monde extérieur. Si ce n’est pas le cas, soit le principe est faux, soit vous n’avez pas réussi à modifier ce corps de croyances.Son mentor Abdullah · Le serpent : jésus- christ (25 mars 1968)

Si je suis entièrement imagination, et que tout est possible à l’imagination, je devrais être capable d’accomplir tout ce que je désire dans ce monde. Je devrais… mais dans quelle mesure est-ce que je crois à cette affirmation ? Cela dépend entièrement de moi. Est-ce que j’y crois ? Nous vivons tous dans des états, des états infinis. L’état de base à partir duquel nous fonctionnons est simplement le corps de croyance - je crois en ceci, cela et l’autre - toutes les choses auxquelles je crois vraiment. Si je crois en ceci, en cela, et qu’ils forment un corps, c’est à partir de là que j’opère. C’est à cela que je reviens constamment. Si je peux modifier ce corps de croyances, je devrais, si ce principe est vrai, produire un changement correspondant dans mon monde extérieur. Car le monde extérieur reflète le monde intérieur. Si j’écoute cette vérité, que je joue avec elle et que je modifie en moi ce corps de croyances, je devrais constater des changements dans mon monde extérieur. Si ce n’est pas le cas, soit le principe est faux, soit vous n’avez pas réussi à modifier ce corps de croyances.

Son mentor Abdullah · Le serpent : jésus- christ (25 mars 1968) · p. 391, §9

Vous découvrirez au plus profond de vous-même que tout est divinement possible. Tout dans le monde que vous pouvez concevoir comme existant, est pour vous, dans cette présente conscience sans forme, une réalisation des plus naturelles. L’invitation qui nous est donnée dans les Écritures est « d’être absent du corps et d’être présent avec le Seigneur ». Le ‘corps’ étant votre ancienne conception de vous-même et ‘le Seigneur’, votre conscience d’être. C’est ce que veut dire Jésus lorsqu’il dit à Nicodème : « Il faut que vous naissiez de nouveau, car si vous ne naissez pas de nouveau, vous ne pouvez pas entrer dans le royaume des cieux. » Autrement dit, à moins que vous ne laissiez derrière vous votre conception actuelle de vous-même et que vous n’assumiez la nature de votre nouvelle naissance, vous continuerez à exprimer vos limitations actuelles. La seule façon de changer l’expression de votre vie est de changer votre conscience. Car la conscience est la réalité qui se solidifie éternellement dans tout ce qui vous entoure. Le monde de l’homme dans ses moindres détails est sa conscience matérialisée. Vous ne pouvez pas plus changer votre environnement ou votre monde en détruisant des choses de celui-ci, que vous ne pouvez changer votre reflet en détruisant le miroir. Votre environnement, et tout ce qu’il contient, reflète ce que vous êtes dans la conscience. Tant que vous continuez à être cela dans la conscience, vous continuerez à le matérialiser dans votre monde.À votre commandement (1939) · Partie 2

Vous découvrirez au plus profond de vous-même que tout est divinement possible. Tout dans le monde que vous pouvez concevoir comme existant, est pour vous, dans cette présente conscience sans forme, une réalisation des plus naturelles.

L’invitation qui nous est donnée dans les Écritures est « d’être absent du corps et d’être présent avec le Seigneur ». Le ‘corps’ étant votre ancienne conception de vous-même et ‘le Seigneur’, votre conscience d’être. C’est ce que veut dire Jésus lorsqu’il dit à Nicodème :

« Il faut que vous naissiez de nouveau, car si vous ne naissez pas de nouveau, vous ne pouvez pas entrer dans le royaume des cieux. »

Autrement dit, à moins que vous ne laissiez derrière vous votre conception actuelle de vous-même et que vous n’assumiez la nature de votre nouvelle naissance, vous continuerez à exprimer vos limitations actuelles.

La seule façon de changer l’expression de votre vie est de changer votre conscience. Car la conscience est la réalité qui se solidifie éternellement dans tout ce qui vous entoure. Le monde de l’homme dans ses moindres détails est sa conscience matérialisée. Vous ne pouvez pas plus changer votre environnement ou votre monde en détruisant des choses de celui-ci, que vous ne pouvez changer votre reflet en détruisant le miroir. Votre environnement, et tout ce qu’il contient, reflète ce que vous êtes dans la conscience. Tant que vous continuez à être cela dans la conscience, vous continuerez à le matérialiser dans votre monde.

À votre commandement (1939) · Partie 2 · L'Intégrale, p. 24, §8 → p. 25, §2

L’ensemble du monde manifesté nous montre l’usage que nous avons fait de la parole — la parole intérieure. Une observation objective de notre langage intérieur nous révèle les idées à partir desquelles nous voyons le monde. La parole intérieure est le miroir de notre imagination, et notre imagination est le miroir de l’état avec lequel elle est fusionnée. Si l’état avec lequel nous sommes fusionnés est la cause du phénomène de notre vie, alors nous sommes soulagés du fardeau de nous demander quoi faire, car nous n’avons pas d’autre choix que de nous identifier à notre but, et dans la mesure où l’état avec lequel nous sommes identifiés se reflète dans notre discours intérieur, alors pour changer l’état avec lequel nous sommes fusionnés, nous devons d’abord changer notre discours intérieur. Ce sont nos conversations intérieures qui font les faits de demain. Dépouillez-vous de vos anciennes habitudes, du vieil homme corrompu… et soyez renouvelés dans l’esprit de votre intelligence… revêtez l’homme nouveau, créé dans la vertu. — Éphésiens 4:22-24 Notre esprit, comme notre estomac, est aiguisé par le changement de nourriture.L'imagination éveillée (1954) · Chapitre 5 : La monnaie du Ciel

L’ensemble du monde manifesté nous montre l’usage que nous avons fait de la parole — la parole intérieure.

Une observation objective de notre langage intérieur nous révèle les idées à partir desquelles nous voyons le monde.

La parole intérieure est le miroir de notre imagination, et notre imagination est le miroir de l’état avec lequel elle est fusionnée. Si l’état avec lequel nous sommes fusionnés est la cause du phénomène de notre vie, alors nous sommes soulagés du fardeau de nous demander quoi faire, car nous n’avons pas d’autre choix que de nous identifier à notre but, et dans la mesure où l’état avec lequel nous sommes identifiés se reflète dans notre discours intérieur, alors pour changer l’état avec lequel nous sommes fusionnés, nous devons d’abord changer notre discours intérieur.

Ce sont nos conversations intérieures qui font les faits de demain.

Dépouillez-vous de vos anciennes habitudes, du vieil homme corrompu… et soyez renouvelés dans l’esprit de votre intelligence…

revêtez l’homme nouveau, créé dans la vertu.

— Éphésiens 4:22-24

Notre esprit, comme notre estomac, est aiguisé par le changement de nourriture.

L'imagination éveillée (1954) · Chapitre 5 : La monnaie du Ciel · L'Intégrale, p. 358, §6 → p. 359, §1

On pose aussi cette question ainsi

  • Le monde est mon miroir, ça veut dire quoi ?
  • Tout le monde est moi repoussé à l'extérieur
  • Pourquoi les gens se comportent avec moi comme ils le font ?
  • Ma réalité reflète mes pensées ?